|
|
 |
 |
|
 |
 |
 |
|
 |
17 h Claude-Jutra
Acquisitions récentes
Dingo
Réal. : Rolf de Heer [Austr., 1991, 109 min, 35 mm, v. o. angl., s.-t. fr.] avec Colin Friels, Miles Davis, Helen Buday
En plein cœur de la brousse australienne, un avion détourné est forcé d’atterrir : à son bord, le célèbre saxophoniste Billy Cross qui décide de descendre pour jouer quelques notes. Dingo Anderson, alors âgé de 12 ans et qui fait partie des habitants témoins de la scène, est subjugué. Plus tard, Dingo - lui-même devenu musicien - tentera de trouver la note juste dans le désert. Mais le véritable accomplissement serait de rencontrer à nouveau Billy Cross... Le cinéaste Rolf de Heer, valeur sûre du cinéma australien, signe une biographie musicale audacieuse et inventive.
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Lady Windermere’s Fan
Réal. : Ernst Lubitsch [É.-U., 1925, 98 min à 20 i/s, 16 mm, muet, int. angl.] avec Irene Rich, May McAvoy, Ronald Colman
Dans le milieu de la haute bourgeoisie, une femme a des doutes sur la fidélité de son mari et se demande si elle ne devrait pas à son tour commencer un flirt. D’après la pièce d’Oscar Wilde. " Quel sens de l’efficacité, quelle précision dans chaque plan ; très souvent, Lubitsch s’amuse à épuiser une idée, mouvement d’un acteur, position dans le cadre, emploi d’un objet, en l’enrichissant de son correspondant symétrique, et en jouant jusqu’à l’extrême limite sur cet art des rapports. " (Luc Moullet, 1957) AVEC JEAN DEROME (FLÛTES ET SAXOPHONES) ET GUILLAUME DOSTALER (PIANO). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Nanook of the North
Réal. : Robert Flaherty [É.-U., 1922, 74 min à 20 i/s, 35 mm, muet, int. angl.] avec Nanook, Nyla et leurs enfants
La vie quotidienne d’une famille inuite. " Flaherty utilise seule la méthode du film dit " de fiction ". Il ne tente pas de faire croire que Nanook ne sait pas qu’on le filme ; au contraire, il s’établit une sorte de complicité entre Nanook et le spectateur. " (Gilles Marsolais, 1974) AVEC JEAN DEROME (FLÛTES, SAXOPHONES, PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS INVENTÉS) ET PIERRE TANGUAY (PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS INVENTÉS). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Animation américaine
The Haunted Hotel réal. : James Stuart Blackton, É.-U., 1907, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet; Gertie the Dinosaur réal. : Winsor McCay, É.-U., 1914, 7 min à 20 i/s, 35 mm, muet; The Promoters (Mutt and Jeff) réal. : Charley Bowers, É.-U., 1916, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet; Der Kaptain Discovers the North Pole (The Katzenjammer Kids) réal. : Gregory La Cava, John Foster, E.-U., 1917, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet; On the Wind Mill (Charlie Chaplin Cartoons) réal. : Otto Messmer, É.-U., 1919, 1 min à 20 i/s, 35 mm, muet ; Koko the Convict (Ko-ko the Clown) réal. : Dave Fleischer, É.-U.,1926, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet; Alice in the Wooly West réal. : Walt Disney, É.-U., 1926, 8 min à 18 i/s, 35 mm, muet; Germ Mania (Felix the Cat) réal. : Otto Messmer, É.-U., 1927, 7 min à 24 i/s, 35 mm, muet ; Stage Coached (Krazy Kat) réal. : Ben Harrison et Manny Gould, É.-U., 1928, 7 min à 20 i/s, 35 mm, muet. Durée totale : 58 min.
Du film à trucages aux premiers cartoons, ce programme propose un spectaculaire survol de l’animation aux États-Unis durant la période du muet. Les réalisateurs de l’époque donnent naissance aux premiers personnages de l’animation, s’inspirant aussi bien de la bande dessinée (Mutt & Jeff) que de la comédie (Charlie Chaplin). Dans ces oeuvres abondent fulgurances et morceaux de bravoure comme le démontrent, par exemple, les expériences audacieuses de James Stuart Blackton, les extraordinaires inventions de Dave Fleischer et les folles péripéties imaginées par Walt Disney. AVEC JEAN DEROME (FLÛTES, SAXOPHONES, PERCUSSIONS ET INSTRUMENTS) ET BERNARD FALAISE (GUITARE ÉLECTRIQUE). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Amor pedestre
Réal. : Marcel Fabre [It., 1914, 5 min à 20 i/s, 35 mm, muet]
Traduction du carton au début du film : " Mademoiselle, vos petits pieds m’ont ensorcelé. Rendez-moi heureux. Je vous attends ce soir, chez moi. Robinet. 26, rue Cagliari. "
SUIVI DE
Lady of the night
Réal. : Monta Bell [É.-U., 1925, 58 min à 24 i/s, 35 mm, muet, int. angl.] avec Norma Shearer, Malcolm McGregor, George K. Arthur
L’histoire de la fille d’un juge qui rencontre la fille d’un voleur condamné à la prison par son père. Interprétant les deux personnages, Norma Shearer est à la fois fille du peuple, habituée des salles de danse, et bourgeoise qui fréquente la bonne société. " [...] il faut voir le film pour constater avec quelle délicatesse [les idées sont réalisées] dans la pratique, par une admirable combinaison (dont seul le cinéma muet est capable) de l’éclairage, du montage, de la gestuelle, de l’ellipse. " (Mark Le Fanu, 1996) AVEC JEAN DEROME (FLÛTES ET SAXOPHONES) ET ALEXANDRE GROGG (PIANO). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Le Dernier des hommes (Der letzte Mann)
Réal. : Friedrich Wilhelm Murnau [All., 1924, 87 min à 20 i/s, 35 mm, muet, sans int.] avec Emil Jannings, Maly Delschalft, Max Hiller
Le portier d’un grand hôtel berlinois, devenu trop vieux, est dépouillé de son bel uniforme et devient gardien de lavabos. Film célèbre aussi parce qu’il se passait d’intertitres sauf pour un carton de fin qui annonce le dénouement heureux du drame. " Placée sur un chariot, la caméra glissait, s’élevait, planait ou se faufilait partout où l’intrigue le nécessitait. Elle n’était plus figée, mais participait à l’action, devenait personnage du drame. " (Marcel Carné, 1929) AVEC ROBERT M. LEPAGE (CLARINETTE), FRANÇOIS BOURASSA (PIANO) ET RENÉ LUSSIER (GUITARE). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
The Docks of New York
Réal. : Josef von Sternberg [É.-U., 1928, 76 min, 16 mm, muet, int. angl.] avec George Bancroft, Betty Compson, Olga Baclanova
Une prostituée, qui tente de se suicider sur les quais de New-York, est sauvée par un matelot travaillant dans les soutes d’un navire. Il s’attache à la femme et va même jusqu’à l’épouser. " L’action du film se déroule en 24 heures [...] Tout y est ramené à quelques scènes simples qui visent à l’épure, où les situations révèlent leur sens profond par une dilatation de l’instant, qui les fait passer insensiblement de l’ordre du réalisme extérieur à celui de la conscience inter-subjective. " (Stéphan Krezinski, 1995) AVEC ROBERT M. LEPAGE (CLARINETTE), JACQUES SEGUIN (FLUGEL) ET JEAN FRANÇOIS GROULX (PIANO).DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
La Terre (Zemlja)
Réal. : Aleksandr Dovjenko [URSS, 1930, 81 min à 18 i/s, 35 mm, muet, int. russes, s.-t. fr. et angl.] avec Stepan Shkurat, Semyon Svashenko, Yuliya Solntseva
Le jeune secrétaire d’un kolkhoze est tué par un koulak et pleuré par sa fiancée. « Chant du cygne du cinéma muet en URSS. Animée par un puissant souffle épique, cette œuvre est aussi la plus magnifique version du chant de la terre qu’a été maint et maint film soviétique de la grande époque. » (Marcel Martin, 1990) AVEC ROBERT M. LEPAGE (CLARINETTE), NICOLAS BOUCHER (PIANO) ET SYLVAIN POHU (GUITARE). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Seven Chances
Réal. : Buster Keaton [É.-U., 1925, 61 min à 22 i/s, 16 mm, muet, int. angl.] avec Buster Keaton, T. Roy Barnes, Snitz Edwards
Buster doit se marier le jour même pour toucher un héritage. Après diverses tentatives, il place une annonce dans un journal. Cinq cents femmes alléchées par l’offre de mariage le poursuivent, une course effrénée qui provoque une avalanche de pierres. Le film porte la marque indéniable du style de Keaton, bien qu’il s’agisse d’une adaptation d’une pièce de Broadway ayant été imposée au réalisateur. AVEC ROBERT M. LEPAGE (CLARINETTE), JEAN FELIX MAILLOUX (CONTREBASSE) ET YANIK CLOUTIER (DOBRO). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
17 h Claude-Jutra
Ciné-concert jazz
Cinéastes et musiciens improvisent
Jean Detheux et Pierre Hébert, deux adeptes du cinéma en direct, présentent une soirée d’improvisation en compagnie de Jean Derome et de quelques-uns de ses amis musiciens. Chose inhabituelle, ils partagent le même écran tout en préservant, de part et d’autre, leur individualité et leur style distinct, images foisonnantes dans le cas de Jean Detheux et traits bruts dans le cas de Pierre Hébert. En associant ainsi par superposition deux univers visuels bien distincts, ils visent à créer des rapports de figures et d’harmoniques analogues à ce que se passe quand des musiciens improvisent chacun avec son instrument et sa personnalité musicale propre. AVEC ROBERT M. LEPAGE (CLARINETTES), JEAN DEROME (FLÛTES, SAXOPHONES ET INSTRUMENTS INVENTÉS) ET DIANE LABROSSE (ÉCHANTILLONNEUR NUMÉRIQUE). DROIT D’ENTRÉE : 20 $
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Daydream (Hakujitsumu)
Réal. : Tetsuji Takechi [Jap., 1964, 92 min, 16 mm CinemaScope, v. o. jap.] avec Kanako Michi, Akira Ishihama, Yasuko Matsui
Après s’être évanouie lors d’un traitement dentaire, une jeune femme sombre dans un délire cauchemardesque où elle est poursuivie et torturée par le dentiste. Considéré comme l’un des premiers pinku eiga ((films érotiques softcore à petit budget destinés à l’exploitation en salle)), objet d’un scandale retentissant à sa sortie au Japon, Daydream est un véritable ovni, élégant et troublant. " Au delà de savoir si la pornographie était pour Tetsuji Takechi un mode d’expression artistique alternatif ou un moyen facile de faire de l’argent, ce qui choque sans doute le plus en voyant Daydream est la grande qualité de sa production, dans les limites du X. " (Jasper Sharp, 2001) Le film est présenté en version originale japonaise sans sous-titres, mais contient très peu de dialogues. 18 ans et plus.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Abe Sada ou L’Emprise des sens (Jitsuroku Abe Sada)
Réal. : Noboru Tanaka [Jap., 1975, 75 min, 35 mm CinemaScope, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Junko Miyashita, Hideaki Esumi, Genshu Hanayagi
Enfermés dans une chambre, une femme et un homme vivent une passion dévorante, de plus en plus violente allant jusqu’à la mort. Inspiré du même célèbre fait divers que L’Empire des sens de Nagisha Oshima, le film, par un remarquable sens de l’espace et de la composition, s’approche d’un véritable art érotique. " Abe Sada de Tanaka est un meilleur film [que L’Empire des sens], bien que j’admire l’oeuvre d’Oshima. L’Empire des sens est un film important, mais je suis d’avis que Tanaka a gagné, parce qu’il dépeint un univers si intense dans un espace fermé, cloisonné dans ce contexte historique. " (Toshio Takasaki, 2007) 18 ans et plus.
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Pink Ribbon
Réal. : Kenjirô Fujii [Jap., 2004, 118 min, DvCam, v. o. jap., s.-t. angl.]
Ce documentaire dévoile les coulisses de l’industrie du pinku eiga (films érotiques softcore à petit budget destinés à l’exploitation en salle) à travers les témoignages de nombreux cinéastes, stars et distributeurs. Faisant une place importante aux pionniers des années 1960, le réalisateur s’interroge aussi sur la production contemporaine et sur l’avenir du genre. Avec la participation, entre autres, de Kiyoshi Kurosawa, Koji Wakamatsu, Masao Adachi, Yoshiyuki Yumi.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Quand l’embryon part braconner (Taji ga mitsuryo suru toki)
Réal. : Koji Wakamatsu [Jap., 1966, 72 min, 35 mm CinemaScope, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Miharu Shima, Hatsuo Yamatani
Yuka accepte, un soir, de suivre chez lui Sadao, qu’elle fréquente depuis quelques temps. L’homme se révèle un véritable sadique, mais la jeune femme lui résiste à sa manière. Enfant terrible du pinku, Wakamatsu, à qui on doit aussi Go, Go Second Time Virgin et Ecstacy of the Angels, explore la violence sexuelle et sociale. " Quand l’embryon part braconner est un film extrême, provocant et délirant. C’est surtout un film d’une sidérante beauté plastique, porteur par ailleurs d’une charge subversive à retardement. " (Isabelle Regnier, 2007). POUR PUBLIC AVERTI. Repris le dimanche 26, 18 h 30. 18 ans et plus.
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
Fantasia 2009
Titre à annoncer
Présentation de l’un des films de la sélection officielle de Fantasia.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Salon rose de cinq femmes érotomanes (Koshoku gonin onna)
Réal. : Noboru Tanaka [Jap., 1978, 93 min, 35 mm CinemaScope, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Kyôko Aoyama, Mirei Kô, Eiko Matsuda
Deux hommes qui dirigent un groupe de prostituées se lancent dans divers entreprises liées au sexe. Leur dernière trouvaille : l’ouverture de l’établissement " Le Salon rose ". Léger et parodique, le film est surtout une enfilade de scènes érotiques diverses, sur une trame narrative minimale. Pour public âgé de plus de 16 ans.
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
Fantasia 2009
Titre à annoncer
Présentation de l’un des films de la sélection officielle de Fantasia.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
J’ai envie de vivre
(Maruhi : shikijo mesu ichiba)
Réal. : Noboru Tanaka [Jap., 1974, 83 min, 35 mm CinemaScope, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Meika Seri, Junko Miyashita, Genshu Hanayagi
Tomé, 19 ans, se prostitue dans les bas fonds d’Osaka. Entre une mère, elle aussi prostituée, un frère handicapé et une myriade de clients minables, elle traine son indifférence et sa désillusion. Presque documentaire dans sa description de la ville, le film est d’une beauté plastique sidérante, dure et tordue. " Maruhi shikijo mesu ichiba (littéralement : Confidentiel : marché du sexe), est un film essentiel. On avance que c’est le chef d’oeuvre de Tanaka. " (Toshio Takasaki, 2007). Repris le vendredi 24, 18 h 30. Pour public âgé de plus de 16 ans.
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
Fantasia 2009
Titre à annoncer
Présentation de l’un des films de la sélection officielle de Fantasia.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
J’aime le S/M (Dan Oniroku hebi no ana)
Réal. : Katsuhiko Fujii [Jap., 1983, 68 min, 35 mm, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Izumi Shima, Ren Osugi, Mai Hana
Un homme force sa femme à participer à ses fantasmes sadomasochistes en engageant un maquereau et sa maitresse pour lui donner l’exemple. Violent, moralement plus que douteux, le film est représentatif d’une certaine veine extrême du Roman porno. Basé sur un roman du célèbre auteur S/M, Onikuro Dan, qui a inspiré de nombreux pinku et Roman porno, il met en vedette la délicate Izumi Shima, habituée de ce genre de production et Ren Osugi dans un rôle pré-Kitano. POUR PUBLIC AVERTI (18 ans et plus).
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
Fantasia 2009
Titre à annoncer
Présentation de l’un des films de la sélection officielle de Fantasia.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Gushing Prayer : 15 Year Old Prostitute (Funshutsu kigan: 15 sai no baishunfu)
Réal. : Masao Adachi [Jap., 1971, 72 min, 35 mm, v. o. jap., s.-t. angl.] avec Aki Sasaki, Hiroshi Sato, Yuji Aoki
Insensible et insatisfaite, la jeune Yasuko entreprend une quête sexuelle et identitaire. Scénariste et cinéaste, militant d’extrême gauche, Masao Adachi a signé quelques huit films pink et en a écrit plusieurs autres pour Koji Wakamatsu. Il entremêle ici expérimentation plastique, libération sexuelle et subversion politique. " C’est une combinaison scandaleuse de contre culture et de pinku eiga, sauvagement tournée en un superbe noir et blanc en CinemaScope. Comme Go, Go Second Time Virgin (1969) de Koji Wakamatsu, qu’Adachi a scénarisé, c’est un film radical, subversif et pessimiste. " (Amsterdam Film Festival, 2009) 18 ans et plus.
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
Fantasia 2009
Titre à annoncer
Présentation de l’un des films de la sélection officielle de Fantasia.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
La Maison des perversités (Edogawa Rampo ryoki-kan: Yaneura no sanpo sha)
Réal. : Noboru Tanaka [Jap., 1976, 77 min, 35 mm, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Junko Miyashita, Renji Ishibashi, Hiroshi Cho
Caché dans le grenier, un jeune homme espionne les débauches des locataires d’une maison de chambre. Consciente d’être observée, une femme entame avec lui un jeu pervers. Inspiré d’Edogawa Rampo, le film se joue des genres et des attentes des spectateurs. " On retrouve les obsessions japonaises de l’amour à mort, mais avec une dimension d’horreur inhabituelle dans les films érotiques. Insidieusement, la terreur s’installe, par les costumes, les décors, la musique. Le cinéaste semble avoir oublié qu’il s’adresse au public des pinku eiga, et non à celui de Tobe Hooper (Massacre à la tronçonneuse) dont il s’inspire. " (Black Movie Festival, 2009) 16 ans et plus.
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
J’ai envie de vivre (Maruhi : shikijo mesu ichiba)
Réal. : Noboru Tanaka [Jap., 1974, 83 min, 35 mm CinemaScope, v. o. jap., s.-t. fr.]
Voir le samedi 18, 20 h 30.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
La Clé (Kagi)
Réal. : Akitaka Kimata [Jap., 1983, 35 mm, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Masumi Okada, Kiyo Matsuo, Shingo Egami
Une famille d’apparence modèle vit une série de chassés croisés sexuels : le père est menacé d’impuissance mais toujours fou de sa femme, la mère voit en cachette l’amant de sa fille, et celle-ci suit les problèmes de ses parents en lisant le journal intime de son père. Seule production hard présentée ici, le film se veut un drame psychologique, parfois joliment écrit. POUR PUBLIC AVERTI (18 ans et plus).
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Blue Film Woman
Réal. : Kan Mukai [Jap., 1969, 80 min, 35 mm, v. o. jap., s.-t. angl.] avec Hashimoto Miki, Kawato Keisuke, Fujii Mitsugu
« L’un des tout premiers pinku eiga tournés en Technicolor, ce récit spectaculaire suit les déboires d’une jeune femme qui tente tant bien que mal de faire chanter le banquier responsable de la mort de ses parents. Après un générique initial hallucinogène, Blue Film Woman brosse un portrait de la palpitante Tokyo des années 1960 tourné sur fond psychédélique où un mutant pervers caché dans un grenier cède le pas à un saisissant dénouement qui fait particulièrement plaisir à voir dans le climat économique actuel. » (Jasper Sharp)
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Secret Hot Spring Resort: Starfish at Night (Maruhi yu no machi: yoru no hitode)
Réal. : Mamoru Watanabe [Jap., 1970, 73 min, 35 mm, v. o. jap., s.-t. angl.] avec Reiko Otsuki, Tomomi Sahara, Jun Yoshida
« À mi-chemin entre les Histoires d’herbes flottantes de Yasujiro Ozu et Le Pornographe de Shoshei Imamura et débordant de références attendrissantes au cinéma muet japonais, ce film sonde avec humour les milieux marginaux de la pornographie au Japon. Hisao, sa femme et modèle principal Saku et leur acolyte Tori forment une bande de vendeurs itinérants de produits dérivés du sexe. Sans le sou, ils échouent dans un grand complexe hôtelier où ils tentent de faire un peu d’argent avec des photos de nus et des spectacles de sexe en direct ou des projections de films érotiques amateurs. » (Jasper Sharp)
haut ^
18 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Quand l’embryon part braconner (Taji ga mitsuryo suru toki)
Réal. : Koji Wakamatsu [Jap., 1966, 72 min, 35 mm CinemaScope, v. o. jap., s.-t. fr.]
POUR PUBLIC AVERTI. Voir le jeudi 16, 20 h 30.
20 h 30 Claude-Jutra
L’Empire du désir, films érotiques japonais
Yariman
Réal. : Rei Sakamoto [Jap., 2008, 65 min, 35 mm, v. o. jap., s.-t. fr.] avec Lemon Hanazawa, Yuichi Ishikawa, Yukari Sanada
« La relation entre Kenichi et Miki s’étiole, et Kenichi cède à une rencontre fortuite avec son ancienne petite amie Yoshiko. Le lendemain matin, Yoshiko, qui n’a aucune famille, meurt subitement dans un accident de voiture. Miki accepte avec réticence d’accompagner Kenichi dans la ville natale de Yoshiko afin d’y répandre ses cendres. Yariman illustre parfaitement les préoccupations de la nouvelle génération des cinéastes du pinku : moins engagés politiquement, plus décontractés et plus intéressés aux relations interpersonnelles. » (Jasper Sharp)
haut ^
|
 |
|
 |