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Carte blanche

tiresia

 

Tiresia

Bertrand Bonello, France, 2003, 115 min.

Bonello adapte le mythe grec de Tirésias. Un transsexuel
brésilien séquestré par un esthète redevient progressivement un homme.
« J’ai voulu faire un film qui fonctionne par fascination –
plus que par identification -, dans lequel chaque plan nous
donne envie de voir le suivant. L’ensemble devrait se lire
comme une sorte de voyage qui, tout en fabriquant
quelque chose de faux, à travers un personnage faux,
nous amène à ressentir des émotions qui sont vraies. »
(Bertrand BONELLO, 2003)

Présenté le 7 novembre 2008, 20 h 30, salle Claude-
Jutra et le 12 novembre 2008, 18 h 30, salle Claude-
Jutra.

eele veut le chaos

 

Projet 3

Maxime Giroux, 2001, 11min.

Trois personnages, la nuit. Tourné en partie le 11 septembre 2001.

Présenté le 2 novembre 2008, 19 h, salle Claude-Jutra.

Nos vies privées

 

Le Garçu

Maurice Pialat, France, 1995, 107 min.

Les parents d'Antoine, 4 ans, sont en instance de séparation. La famille passe ses vacances à l'Île Maurice. Exaspérée par son mari, la femme le quitte et retourne à Paris. Co-écrit avec la mère du jeune Antoine Pialat, ce film âpre évoque les souvenirs que le réalisateur garde de son père. " Le cinéma de Pialat est comme le ventre de Depardieu : il déborde. Au-delà du cadre, les corps passent le bord de l'écran, et les regards s'enfuient hors des limites trop étroites de l'image. " (Vincent Amiel, 1995) http://www.maurice-pialat.net

Présenté le 5 novembre 2008, 20 h 30, salle Claude- Jutra.


eau chaude...

 

L'Eau chaude, l'eau frette

André Forcier, Québec, 1977, 94 min.

Angle Saint-Denis et Rachel, la plus belle terrasse de l'Est de Montréal, l'endroit idéal pour faire un festin délirant qui fait éclater toutes les tensions qui traversent un milieu marginal. " Je tourne dans les bars et les grills, à cause des ombres et de la lumière qui y est belle (...) Je choisis mes locations à cause de la qualité de la lumière et parce qu'elles servent bien notre scénario. Je me fous du réalisme géographique. " (André Forcier)

Présenté le 7 novembre 2008, 16 h, salle Claude- Jutra.

Love

 

Love (Szerelem)

Károly Makk, Hongrie, 1970, 88 min

Dans l’huis-clos d’une chambre à coucher, Luce et sa belle mère attendent le retour de Janos, leur mari et fils, enfermé par le régime. « Amour est donc un film d’amour qui est en même temps un film politique. Et il a, avec sa délicatesse, infiniment plus de poids qu’un pamphlet. Budapest en 1953 c’est la stalinisation. Janos est enfermé pour déviation idéologique. À l’agressivité des dictateurs et des geôliers, Janos et Karoly Makk répliquent par une leçon de dignité humaine, une leçon d’amour. » (Christine de Montvalon, 1973)

Présenté le 1er novembre 2008, 19 h, salle Claude- Jutra.

Goin' Down the Road

 

Goin' Down the Road

Donald Shebib, Canada, 1970, 87 min

"Pete et Joey quittent leur Nouvelle-Écosse pauvre et misérable pour Toronto où ils espèrent trouver du travail et vivre comme il l'ont rêvé (...) Shebib a su éviter le clinquant qui sonne faux. Son film est non seulement vraisemblable, il est vrai. La photographie de Richard Leiterman est excellente et rend très bien l'atmosphère dans laquelle vivent les protagonistes." (Carol Faucher, 1970)

Présenté le 2 novembre 2008, 19 h, salle Claude- Jutra.

Les Yeux sans visage

 

Les Yeux sans visage

Georges Franju, France/Italie, 1959, 88 min.

Une jeune fille est défigurée au cours d'un accident provoqué par son père. Celui-ci tente sur son visage des greffes de peau prélevée sur d'autres jeunes femmes qu'il s'empresse d'éliminer. "Franju et Buñuel parviennent avec la même aisance, la même joie que Feuillade, à créer le mystère et le rêve à partir d'éléments très quotidiens." (Alain Resnais)

Présenté le 9 novembre 2008, 19 h, salle Claude-Jutra.

ordet

 

Ordet


Carl Theodor Dreyer, Danemark, 1955, 126 min.

Vers 1930, au Jutland, le conflit entre deux familles qui appartiennent à des factions luthériennes rivales. " Voyez Ordet. Il y a le père qui dit : 'Elle est morte... elle n'est plus ici. Elle est au ciel...', et le fils répond : 'Oui, mais j'ai aussi aimé son corps...' " (C. Th Dreyer, 1965) http://www.carldreyer.com

Présenté le 8 novembre, 19 h, salle Claude-Jutra.

Neighbours / Voisins

Neighbours / Voisins

Norman McLaren, Canada, 1952, 8 min.

Réalisé avec la technique de pixillation, cet
incontournable classique de Norman McLaren tourne au
burlesque les rapports belliqueux entre deux voisins.
http://www.nfb.ca/portraits/fiche.php?id=91&v=h&lg=fr

Présenté le 7 novembre 2008, 16 h, salle Claude-Jutra.

 



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