From May, 01st 2017 to May, 31st 2017

Programmation Art et essai : Mai 2017

DÈS LE 3 MAI :
UN JOURNALISTE AU FRONT de Santiago Bertolino [Can., 2016, 98 min, DCP, VOSTF]

Ce long métrage documentaire suit le parcours atypique du reporter pigiste canadien, Jesse Rosenfeld. À ses côtés lors d'expéditions dans différentes zones de conflits au Moyen Orient, le réalisateur Santiago Bertolino témoigne d’une réalité régionale complexe, tout en rendant compte de l‘évolution de la pratique journalistique dans le nouveau contexte médiatique imposé par l'Internet. De l’Égypte à la Turquie et à l’Irak, en passant par Israël et la Palestine, Un journaliste au front montre les hauts et les bas d’un nouveau journalisme en action où le reporter doit savoir imposer ses sujets et prendre position pour espérer faire la une. Objectif : faire entendre la voix d’une information indépendante et critique dans la nouvelle jungle de la communication.

DÈS LE 5 MAI :
LE FILM DE BAZIN de Pierre Hébert [Qué., 2017, 70 min, DCP, VOF]

Au printemps 1958, le critique de cinéma André Bazin fait deux voyages de repérage en Saintonge dans le but de réaliser un court métrage sur les églises romanes de cette région. Le 11 novembre de 1958, à quarante ans, André Bazin meurt de leucémie avant d’avoir pu réaliser son film. Mettant à profit les notes et les photos de Bazin, s’appuyant sur le texte de son scénario dont des extraits sont lus par Michael Lonsdale, ce film est un film sur un film qui n’a pu être réalisé. Poursuivant la ligne de la série Lieux et monuments, il explore le passage du temps, la mémoire et l’oublie, le devenir ruine et les pulsions de restauration et, mettant en corrélation des photos ancienne, des tournages contemporains, des dessins et des interventions animées, il propose, entre le passé et le présent, une représentation multiforme des petites églises romanes de la campagne saintongeaise.

 

DÈS LE 12 MAI :
JE SUIS LE PEUPLE d'Anna Roussillon [Fr., 2014, 111 min, DCP, VOSTF]

« La révolution ? T’as qu’à la regarder à la télé ! », lance Farraj à Anna quand les premières manifestations éclatent en Egypte en janvier 2011. Alors qu’un grand chant révolutionnaire s’élève de la place Tahrir, à 700km de là, au village de la Jezira, rien ne semble bouger. C’est par la lucarne de sa télévision que, Farraj va suivre les bouleversements qui secouent son pays. Pendant trois ans, un dialogue complice se dessine entre la réalisatrice et ce paysan égyptien : lui, pioche sur l’épaule, elle, caméra à la main.  Leurs échanges témoignent du ballottement des consciences et des espoirs de changement : un cheminement politique lent, profond et plein de promesses…

 

LES 14, 15 ET 16 MAI :
MEURTRIÈRE de Philippe Grandrieux [Fr., 2015, 59 min, DCP, SD]

Meurtrière de Philippe Grandrieux est le second mouvement d’une trilogie dont l’objet est l’inquiétude.
Chaque mouvement, White Epilepsy, Meurtrière, Unrest, est constitué d’une performance, d’un film et d’une installation. L’objet de Meurtrière c’est La Chose. La Chose est insensée, folle, intenable, hystérique, grotesque, phobique, dangereuse, brutale, dévorante, sauvage, sexuelle, imprévisible, sidérante, frénétique, atroce, inquiète, effrayante, extatique, désirable, vulgaire, perverse, embarrassante, impudique, nerveuse, obscène, sacrée, sacrifiée, furieuse, meurtrière. Mais avant tout, La Chose est sans intention.

 

DÈS LE 19 MAI :
EXPO 67 MISSION IMPOSSIBLE de Guylaine Maroist, Michel Barbeau et Eric Ruel [Qué., 2017, 68 min, DCP, VOF]

EXPO67 MISSION IMPOSSIBLE nous propose de revivre l’aventure incroyable des hommes qui ont fait Terre des Hommes. Le temps a passé, les langues se sont déliées, tout peut émerger, telle l’Île Notre-Dame des eaux du Saint-Laurent. Enfin révélée pour la génération d’aujourd’hui et les générations futures: une leçon d’histoire nécessaire et inspirante! Raconter comment EXPO 67 a été rendu possible, c’est parler d’avenir.

 

 

 

DÈS LE 19 MAI :
LES 3 MAGALY de Frédéric Julien [Bol.-Qué., 2017, 50 min, DCP, Espagnol avec STF]

Hantée par un lourd secret familial, une jeune Autochtone réalise un court-métrage pour briser le silence et tenter de se libérer de l’héritage fait d'oppression et de violence qui a été celui des femmes de sa lignée. Mais alors que se succèdent les projections intimes visant à confronter ses proches à la vérité, elle hésite  à transmettre son histoire tragique à sa fille. Mettant en parallèle les destins de trois femmes d’une même famille nées à vingt ans d’intervalle aux confins de l’Amazonie bolivienne, Les 3 Magaly témoigne, sur le mode intimiste, de la résilience des femmes autochtones en même temps que du pouvoir de guérison du cinéma.
Le film sera précédé de ces 2 courts-métrages :

Mantokatcikan de Sipi Flamand et Élisa Moar, documentaire, 6min.19, 2015
Don Severo del Puente de Donald Quispe, René Lovera et Esteban Espejo, Bolivie, documentaire, 6min.04, 2011

DÈS LE 26 MAI :
BGL DE FANTAISIE de Benjamin Hogue [Qué., 2017, 83 min, DCP, VOF]

Après vingt ans de carrière, le collectif en art contemporain BGL (Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière) se voit confier la réalisation de trois projets d’envergure. Le défi est de taille : produire deux œuvres d’art public monumentales – une à Montréal et l’autre à Toronto – et représenter le Canada à la 56e Biennale de Venise. Le moment ne pouvait être mieux choisi pour braquer la caméra sur le trio fantaisiste et jeter du même coup un regard rétrospectif sur une œuvre prolifique et déroutante. Un documentaire aux allures de conte, où s’entremêlent humour, extravagance, onirisme et camaraderie.
À l'affiche en version STA au Cinéma du Parc

 

DÈS LE 26 MAI :
POÉSIE SANS FIN d'Alejandro Jodorowsky [Fr.-Chili, 2017, 128 min, DCP, VOSTF]

Dans l’effervescence de la capitale chilienne Santiago, pendant les années 1940 et 50, « Alejandrito » Jodorowsky, âgé d’une vingtaine d’années, décide de devenir poète contre la volonté de sa famille. Il est introduit dans le coeur de la bohème artistique et intellectuelle de l’époque et y rencontre Enrique Lihn, Stella Diaz, Nicanor Parra et tant d’autres jeunes poètes prometteurs et anonymes qui deviendront les maîtres de la littérature moderne de l’Amérique Latine. Immergé dans cet univers d’expérimentation poétique, il vit à leurs côtés comme peu avant eux avaient osé le faire : sensuellement, authentiquement, follement.
À l'affiche en version STA au Cinéma du Parc

 

À venir en juin :

LES NUITS BLANCHES DU FACTEUR, d'Andreï Konchalovsky [Rus., 2014, 101 min, DCP, VOSTF]

Coupés du monde, les habitants des villages autour du lac Kenozero sont pratiquement livrés à eux-mêmes. Le facteur Lyokha et son bateau sont leur seul lien avec le monde extérieur. Chaque jour, cet homme célibataire apporte à la population de ces villages délaissés des lettres, du pain, des pensions, des médicaments, des outils, de l'essence et des ampoules électriques. Mais, un matin, Lyokha découvre que le moteur de son bateau a disparu. Peu de temps après, il apprend qu'Irina, la femme dont il est amoureux depuis l'enfance, part travailler à la ville avec son jeune fils. Désemparé, Lyokha décide de changer de vie en quittant son village.

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