Au loin s'en vont les nuages (Kauas pilvet karkaavat)
Pour lutter contre le chômage dont ils sont victimes, deux époux décident d'ouvrir un restaurant.
" Aki Kaurismäki réussit une double gageure : aborder avec une franchise frontale, radicale, les souffrances les plus ordinaires que crée le chômage ; et, en même temps, situer ce constat bien au-delà d'une chronique misérabiliste. À travers le jeu avec les couleurs et un découpage savant de l'espace, à travers l'interprétation subtilement " distanciée " de comédiens de théâtre, le cinéaste dessine un réalisme stylisé, épuré, qui rompt avec tous les clichés de l'identification facile. " (Vincent Amiel, 1996)
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