Le cinéma québécois s'affiche     

La chronologie

Laffiche de cinéma québécoise est apparue seulement après la Deuxième Guerre mondiale, quand le cinéma québécois s’est lancé dans l’aventure du long métrage. En 50 ans, le cinéma québécois a beaucoup changé et avec lui les affiches qui en sont le prolongement. Les techniques ont évolué, bien sûr, puisqu’on est passé du dessin rudimentaire à la conception assistée par ordinateur. L’imagerie aussi s’est transformée et les affiches des premiers longs métrages, ceux des pionniers, paraissent aujourd’hui bien naïves, tout comme celles des années soixante et soixante-dix, volontiers psychédéliques, tranchent sur le curieux mélange de recettes commerciales et recherches artistiques qui leur ont succédé. Panoramique sur un demi siècle d’affichage.

Au rythme de deux œuvres par décennie, les affiches présentées ici témoignent bien de leur époque ou de quelques succès populaires.

1940-1945 : Le Père Chopin (1945, Fédor Ozep) 1945-1950 : Le Curé de village (1949, Paul Gury) 1950-1955 : Les
Lumières de ma ville (1950, Jean-Yves Bigras)

1955-1960 : Aucune affiche produite. 1960-1965 : La Vie heureuse de Léopold Z (1965, Gilles Carle) 1965-1970 : On est au coton (1969, sorti en 1976, Denys Arcand)

1970-1975 : Mon oncle Antoine (1971, Claude Jutra) 1975-1980 : Au clair de la lune (1979, sortie 1983, Marc Forcier) 1980-1985 : Elvis Gratton (1985, Pierre Falardeau, Julien Poulin)

1985-1990 : Le Déclin de l’empire américain (1986, Denys Arcand) 1990-1995 : Ding et Dong, le film (1990, Alain Chartrand) 1995-2000 : Cosmos (1996, Jennifer Alleyn, Manon Briand, Marie-Julie Dallaire, Arto Paragamian, André Turpin, Denis Villeneuve)

 

Si une brève histoire de l’affiche de cinéma québécoise vous intéresse, cliquez ici