6 Janvier 2012

Classiques, documentaires, cinéma adolescent et transgenre pour inaugurer la cuvée 2012 de la programmation internationale à la Cinémathèque québécoise

La Cinémathèque québécoise inaugure l’année 2012 avec une programmation internationale riche et diversifiée. Une  nouveau cycle mensuel voit le jour, Les Essentiels, fera découvrir au public les films indispensables de l’histoire du cinéma tirés de la collection de la Cinémathèque. Puis, le cycle Doom Generation, du 11 janvier au 31 mars, présentera des œuvres phares explorant le thème de l’adolescence porté à l’écran par des cinéastes américains de renom. Du 18 au 22 janvier, Journalistes et documentaristes explorera les dessous de la profession journalistique, puis du 21 janvier au 31 mars, une programmation spéciale intitulée Transgenres sera présentée dans le cadre du cycle récurrent Cinéma de genre.  Finalement, du 25 au 29 janvier, l’œuvre du documentariste belge Claudio Pazienza sera à l’honneur à la Cinémathèque.

Les Essentiels- Le premier samedi du mois
Une nouveauté en 2012, le cycle Les Essentiels, qui a comme objectif de présenter les œuvres les plus célèbres de l’histoire du cinéma, à l’aide des plus belles copies conservées par la Cinémathèque québécoise. Les projections auront ainsi lieu tous les premiers samedis de chaque mois, à 17h, à la salle Claude-Jutra. Pour inaugurer cette nouvelle tradition, nous présenterons le classique de Jacques Demy Les Parapluies de Cherbourg (1963, Palme d’Or à Cannes, en 1964), comédie dramatique chantée qui aura fait connaître au grand public la sublime Catherine Deneuve, le samedi 7 janvier à 17h. Suivront Europa de Lars von Trier, le 4 février, et Jeux interdits (Lion d’or à Venise en 1952) de René Clément, le 3 mars.
 
Doom Generation- du 11 janvier au 31 mars 2012
Le cycle Doom Generation propose un regard sur l’adolescence telle que vue par des cinéastes américains contemporains. Plusieurs cinéastes majeurs, tels Gus Van Sant (Elephant, 2003, gagnant de la Palme d’Or et du prix pour la meilleure réalisation à Cannes la même année), Larry Clark (Kids, 1995) ou Sophia Coppola (The Virgin Suicides, 1999), ont fait de l’exploration de cette période de l’existence le sujet central de leurs œuvres. En découle des films teintés de beauté et de désespoir, presque nihilistes, mettant en scène une jeunesse perdue à l’époque du sida, de la violence, et des interrogations sexuelles et identitaires. À la salle Claude-Jutra, jusqu’au 31 mars 2012.

Journalistes et documentaristes- du 18 au 22 janvier 2012
Proposé par André Lavoie, critique de cinéma au Devoir et à l’agence de presse Médiafilm, ce cycle explore, au fil de quatre documentaires récents, les revers de la médaille et les coulisses du métier de journaliste. On y découvrira une profession confrontée aux nouvelles technologies, ainsi que l’éparpillement de l’information publique. Le vendredi 20 janvier, à 17h30 au Café-bar de la Cinémathèque, le public est convié à une table ronde avec plusieurs invités dont Patricio Henriquez et Luc Côté qui ont réalisé le documentaire choc Vous n’aimez pas la vérité : 4 jours à Guantanamo (2010), qui relate les déboires d’Omar Khadr, prisonnier canadien à Guantanamo depuis 2002. Le documentaire sera présenté à la salle Fernand-Séguin à 19h, le 20 janvier.

Transgenres- du 21 janvier au 31 mars 2012
Dans le cadre du cycle récurrent Cinéma de genre, la Cinémathèque québécoise présente Transgenres, une programmation spéciale qui propose des œuvres aux mélanges inventifs et innovateurs qui font tomber les barrières entre les genres. Ainsi, redécouvrez Kafka (1991), classique de Steven Soderbergh, qui allie biographie et film d’horreur, ou bien Bugsy Malone (1976) d’Alan Parker, qui mixe film de gangster et comédie musicale. Ne manquez pas la chance de voir la copie 35mm de Roadkill (1989), du canadien Bruce MacDonald, le samedi 4 février. Tous les samedis jusqu’au 31 mars, 19h, à la salle Claude-Jutra.

Claudio Pazienza- du 25 au 29 janvier 2012
Belge d’adoption, le documentariste Claudio Pazienza se dit militant pour un cinéma du gai savoir, ouvert et ludique. Sous formes d’essais poétiques, ou sous-tendant une approche pseudo-scientifique, ses films s’attardent aux relations humaines telles qu’elles se dévoilent dans le rapport à l’argent, la chasse, le travail, ou la bière, comme dans son moyen métrage Esprit de bière (2000). Pazienza sera de passage à Montréal le vendredi 27 janvier, pour une classe maître à la salle Claude-Jutra de la Cinémathèque québécoise, à 16h, en entrée libre. Ce cycle est présenté en collaboration avec la Délégation Wallonie-Bruxelles au Québec.

Pour tous les détails sur la programmation : www.cinematheque.qc.ca.

La Cinémathèque québécoise, c’est le musée de l’image en mouvement à Montréal. Sa mission est de sauvegarder le patrimoine audiovisuel mondial, en privilégiant les œuvres québécoises, canadiennes et le cinéma d’animation international, pour le mettre en valeur à des fins culturelles et éducatives.

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Source : Catherine Vien-Labeaume, attachée de presse et de promotion
514.842.9768 poste 255, cvienlabeaume@cinematheque.qc.ca
Cinémathèque québécoise, 335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal (métro Berri-UQAM)