25 Avril 2013

DIY Québec et Guy Borremans en mai à la Cinémathèque québécoise

La programmation québécoise de la Cinémathèque se déclinera en deux volets au cours du mois de mai: du 1er au 9 mai, DIY Québec fera état de l’histoire des effets spéciaux faits maison au Québec, puis du 15 au 29, Borremans, l’Homme image revisitera l’œuvre de cette figure importante du cinéma québécois, disparue à la fin de l’année 2012.

DIY Québec- Du 1er au 9 mai
Série de trois programmes, en marge de la nouvelle exposition permanente Secrets et illusions – La Magie des effets spéciaux, DIY Québec se consacre à l’ingéniosité des réalisateurs indépendants de courts métrages qui ont su innover dans la réalisation d’effets spéciaux, souvent faute de moyens. Ces derniers ont fait appel à leur débrouillardise, dans la pure tradition du Do It Yourself, redécouvrant par le fait même l’art de l’illusion comme au temps des premiers films. Décliné en trois volets (Effets optiques, Effets mécaniques et physiques et finalement Effets numériques), ce cycle qui retrace l’histoire des effets spéciaux dans les courts métrages au Québec depuis 1977, l’année de la sortie du film Le poulailler des temps perdus de Stéphane Dupuis et Franco Battista (premier essai du genre au Québec). Il sera présenté par Éric Falardeau, commissaire invité de l’exposition Secrets et illusions. Les 1er, 8 et 9 mai à la salle Fernand-Seguin.

Borremans, l’Homme image- Du 15 mai au 29 mai
Guy Borremans nous a quittés en décembre dernier. Magistral photographe, important directeur photo du cinéma québécois des années 1960 à 1980, Borremans a aussi réalisé La Femme image en 1959  qui fut longtemps considéré comme le premier film expérimental du cinéma d’ici. S’en suivit une longue liste de collaboration avec des cinéastes phares tels Arthur Lamothe, Gilles Groulx, Gilles Carle, Don Owen ou Marilù Mallet, pour n’en nommer que quelques-uns. La Cinémathèque lui consacre donc, en collaboration avec André Paquet, premier programmateur historique de la CQ et ami de Borremans,  une série huit programmes totalisant vingt titres. Parmi les œuvres sélectionnées, soulignons Le Mépris n’aura qu’un temps (1970, Arthur Lamothe), Percé on the Rocks (Gilles Carle, 1964), et Mai en décembre (Godard en Abitibi) (2000, Julie Perron). De plus, quelques raretés accompagneront la rétrospective. Jusqu’au 29 mai, à la salle Claude-Jutra.

La Cinémathèque québécoise, c’est le musée de l’image en mouvement à Montréal. Sa mission est de sauvegarder le patrimoine audiovisuel mondial, en privilégiant les œuvres québécoises, canadiennes et le cinéma d’animation international, pour le mettre en valeur à des fins culturelles et éducatives.

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Source : Catherine Vien-Labeaume, attachée de presse et de promotion
514.842.9768 poste 255, —cvienlabeaume@cinematheque.qc.ca
Cinémathèque québécoise —335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal (métro Berri-UQAM)