30 Mai 2013

Métissage entre animation et documentaire et relève japonaise à la Cinémathèque québécoise en juin

En juin, la Cinémathèque québécoise propose une programmation d’animation éclectique. En premier lieu, le fascinant cycle L’animation pour exprimer le réel nous présente des œuvres qui mixent animation et documentaire, et en deuxième lieu, Jeune animation japonaise nous propose un survol de la nouvelle génération de créateurs japonais.

L’animation pour exprimer le réel- Du 6 au 20 juin
Généralement considérée comme instrument de pure fiction, l’animation s’est aussi rapprochée du cinéma documentaire. Elle se révèle ainsi une forme esthétique qui fait état d’événements en faisant ressortir les réactions de ceux qui les ont vécus, permettant parfois aussi de pallier à l’absence d’archives visuelles, ou alors de les compléter. Déclinée en trois volets, cette programmation présente une sélection de films au fil desquels s’entremêlent animation et documentaire. Elle débute avec le programme « Art et politique », avec des œuvres de Jacques Drouin, Shui-Bo Wang et Joyce Borenstein le jeudi 6 juin à 18h30, ainsi qu’un programme dédié à Ryan Larkin (le jeudi 20 juin à 18h30), cinéaste de l’ONF ayant eu recours à l’animation pour représenter l’effervescence du réel avec style et vivacité. Finalement, Valse avec Bachir d’Ari Folman, œuvre pionnière au niveau du métissage des genres, sera présentée le    jeudi 13 juin à 21h. Gentille M. Assih, stagiaire à la programmation à la Cinémathèque québécoise, agit à titre de programmatrice invitée et de présentatrice.

Jeune animation japonaise- Les 27 et 28 juin
L’animation nippone connait un nouveau souffle grâce à l’avènement d’une nouvelle génération de jeunes artistes formés dans les universités de Tokyo. Sous l’influence du maître Koji Yamamura, ces nouveaux venus offrent un renouvellement étourdissant de l’esthétique japonaise, une inventivité technique qui se traduit par un désir d’exploration, ainsi qu’un parfum d’irrévérence dans le traitement des thèmes. Le réalisateur Masaki Okuda (A Gum Boy, présenté lors des Sommets de 2011) nous rend visite afin de nous présenter une sélection d’œuvres qui font état de cette stimulante ébullition, le jeudi 27 juin et le vendredi 28 juin à 18h30, à la salle Fernand-Seguin.

La Cinémathèque québécoise, c’est le musée de l’image en mouvement à Montréal. Sa mission est de sauvegarder le patrimoine audiovisuel mondial, en privilégiant les œuvres québécoises, canadiennes et le cinéma d’animation international, pour le mettre en valeur à des fins culturelles et éducatives.

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Source : Catherine Vien-Labeaume, attachée de presse et de promotion
514.842.9768 poste 255, —cvienlabeaume@cinematheque.qc.ca
Cinémathèque québécoise —335, boul. De Maisonneuve Est, Montréal (métro Berri-UQAM)