Du Jeudi 01 Septembre 2016 au Vendredi 07 Octobre 2016

Programmation Art et essai : Septembre

Voici les primeurs pour la prgrammation Art et essai du mois de septembre à la Cinémathèque.

DÈS LE 2 SEPTEMBRE :
HISTOIRE HIPPIE (STONE STORY) de Jean-André Fourestié [Qué., 2016, 88 min, DCP, VOSTF]

Martin Stone a choisi la liberté. En 1966, il a pris la route pendant six ans avec ses filles Deborah et Jacqueline au sein de la plus grande communauté hippie d’Amérique du Nord : la Hog Farm. Aujourd’hui, tous les trois se sont construits des vies singulières. Martin n’a jamais renié ses choix. Il vit toujours en communauté dans le même appartement vétuste, au cœur du Mile End, à Montréal. Plus qu’une mode, le mouvement hippie s’est avéré sa raison d’être. Désormais installées à Philadelphie, Debbie et Jacquie vivent leur vie dans un cadre plus classique. Chacun semble répondre à l’autre en jetant un regard honnête sur sa vie, ses espoirs et ses désillusions. Un film sur les choix de vie et leur impact sur ceux qui nous entourent.

 

DÈS LE 2 SEPTEMBRE :
PAUL SHARITS de François Miron [Qué., 2015, 85 min, DCP, VOSTF]

L’œuvre de Paul Sharits (1943-1993) a toujours un impact aussi profond sur le cinéma expérimental, des décennies après sa mort tragique et prématurée. Au milieu des années 60, Sharits commence à explorer le potentiel cinématographique du clignotement lumineux (flicker). Durant les décennies qui suivent, cet intérêt se transforme en une obsession : déconstruire les paramètres du film 16 mm. Repoussant sans relâche son questionnement du médium cinématographique, il crée des installations de projections, des photogrammes tenus entre deux feuilles de plexiglas ou encore des partitions d’encre colorée pour des films abstraits. Il a tantôt provoqué, tantôt inspiré ; ainsi l’ultime impact de son travail n’est-il pas théorique mais bien physique, et même viscéral. Le documentaire de François Miron offre non seulement un retour éclairant sur l’une des œuvres les plus idiosyncratiques et importantes de l’histoire du cinéma, mais dresse aussi le portrait d’un homme tourmenté et profondément romantique, côtoyant le tragique alors qu’il était aux prises avec des troubles mentaux héréditaires. Le film révèle son parcours de façon vivante, mariant de riches illustrations, des images intimes et des documents d’archives rarement présentés. Au-delà de Sharits, les entrevues et les nombreux témoignages de ses proches et de ses contemporains dressent le portrait d’une génération de cinéastes majeurs, comme autant de voix ayant façonné l’histoire du cinéma expérimental.

DÈS LE 9 SEPTEMBRE :
AU PAYS DE LA MURAILLE ENNEIGÉE de Marilú Mallet [Qué., 2014, 95 min, DCP, VO espagnole, sous-titres français]

Construit à la manière d'un road movie, Au pays de la muraille enneigée nous fait découvrir le Chili contemporain à travers la quête identitaire d'une cinéaste québécoise d'origine chilienne. Par le biais d'entrevues, d'images d'archives et de séquences de réflexion poétiques, le film pose une question universelle: comment peut-on définir l'identité, aujourd'hui?

 

 

 

DÈS LE 9 SEPTEMBRE :
LES DÉLICES DE TOKYO de Naomi Kawase [Fr.-All.-Jap., 113 min, DCP, VOSTF]

Les dorayakis sont des pâtisseries traditionnelles japonaises qui se composent de deux pancakes fourrés de pâte de haricots rouges confits, «AN». Tokue, une femme de 70 ans, va tenter de convaincre Sentaro, le vendeur de dorayakis, de l’embaucher. Tokue a le secret d’une pâte exquise et la petite échoppe devient un endroit incontournable...

 

 

 

DÈS LE 30 SEPTEMBRE :
UN HOMME DE DANSE de Marie Brodeur [Qué.-Can., 2016, 83 min, DCP, VOSTF]

De Norman McLaren aux Grands Ballets Canadiens en passant par Igor Stravinsky et le Metropolitan Opera de New York, Vincent Warren a dansé l’histoire. Habité par l’importance de la culture dans une société, il a travaillé toute sa vie durant comme ‘porteur de beauté’. Un amoureux inconditionnel de Montréal, cet Américain d’origine a été tour à tour danseur admiré, enseignant et historien de danse respecté et enfin, conservateur exceptionnel. Son plus important legs est certainement la Bibliothèque de danse Vincent-Warren, la plus importante bibliothèque du genre au Canada. Raconter le parcours de cet homme, c’est honorer par le fait même une tranche importante de notre histoire tout en célébrant la beauté de la danse et la force de la culture.

 

DÈS LE 30 SEPTEMBRE :
WASESKUN de Steve Patry [Qué., 2016, 83 min, DCP, VOF]

Au centre de guérison Waseskun, des hommes au passé trouble et violent suivent un plan de traitement thérapeutique basé sur  la philosophie autochtone. Installé avec eux, dans la plus pure tradition du direct, Steve Patry enregistre de façon bouleversante le quotidien de cet établissement de détention alternatif unique.

(*) Wasekun est un mot cri désignant "le moment après une tempête où les nuages se dissipent, laissant apparaître le bleu du ciel et les premiers rayons de soleil".

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