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14 h Claude-Jutra
Relâche scolaire

Vive Koko, le clown sorti de l'encrier !

Clown and Dancer Dave Fleischer [É.-U., 1924, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; The Clown's Little Brother D. Fleischer [É.-U., 1920, 6 min à 22 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Ko Ko's Hypnotism D. Fleischer [É.-U., 1929, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Koko the Convict D. Fleischer [É.-U., 1926, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Thanksgiving D. Fleischer [É.-U., 1925, 10 min à 18 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Jumping Beans D. Fleischer [É.-U., 1921, 12 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Koko Needles the Boss D. Fleischer [É.-U., 1927, 8 min à 20 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Puzzle D. Fleischer [É.-U., 1923, 11 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] - Durée totale : 69 min.
Dans l’histoire du cinéma d’animation de l’époque du muet, les années 1920 aux États-Unis ont été le creuset d’œuvres mémorables. L’an dernier, à l’occasion de la semaine de relâche scolaire, nous avions présenté au jeune public une sélection de Félix le chat. Cette année, c’est au tour de Koko le clown, une création des frères Fleischer, de réjouir les cinéphiles en herbe ! MUSIQUE COMPOSÉE ET INTERPRÉTÉE PAR LES ÉTUDIANTS DE LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, SOUS LA DIRECTION DE DINA GILBERT. LES INTERTITRES SERONT LUS EN FRANÇAIS

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14 h Claude-Jutra
Relâche scolaire

Vive Koko, le clown sorti de l'encrier !

Clown and Dancer Dave Fleischer [É.-U., 1924, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; The Clown's Little Brother D. Fleischer [É.-U., 1920, 6 min à 22 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Ko Ko's Hypnotism D. Fleischer [É.-U., 1929, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Koko the Convict D. Fleischer [É.-U., 1926, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Thanksgiving D. Fleischer [É.-U., 1925, 10 min à 18 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Jumping Beans D. Fleischer [É.-U., 1921, 12 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Koko Needles the Boss D. Fleischer [É.-U., 1927, 8 min à 20 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Puzzle D. Fleischer [É.-U., 1923, 11 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] - Durée totale : 69 min
Dans l’histoire du cinéma d’animation de l’époque du muet, les années 1920 aux États-Unis ont été le creuset d’œuvres mémorables. L’an dernier, à l’occasion de la semaine de relâche scolaire, nous avions présenté au jeune public une sélection de Félix le chat. Cette année, c’est au tour de Koko le clown, une création des frères Fleischer, de réjouir les cinéphiles en herbe ! MUSIQUE COMPOSÉE ET INTERPRÉTÉE PAR LES ÉTUDIANTS DE LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, SOUS LA DIRECTION DE DINA GILBERT. LES INTERTITRES SERONT LUS EN FRANÇAIS

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14 h Claude-Jutra
Relâche scolaire

Vive Koko, le clown sorti de l'encrier !

Clown and Dancer Dave Fleischer [É.-U., 1924, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; The Clown's Little Brother D. Fleischer [É.-U., 1920, 6 min à 22 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Ko Ko's Hypnotism D. Fleischer [É.-U., 1929, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Koko the Convict D. Fleischer [É.-U., 1926, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Thanksgiving D. Fleischer [É.-U., 1925, 10 min à 18 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Jumping Beans D. Fleischer [É.-U., 1921, 12 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Koko Needles the Boss D. Fleischer [É.-U., 1927, 8 min à 20 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Puzzle D. Fleischer [É.-U., 1923, 11 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] - Durée totale : 69 min.
Dans l’histoire du cinéma d’animation de l’époque du muet, les années 1920 aux États-Unis ont été le creuset d’œuvres mémorables. L’an dernier, à l’occasion de la semaine de relâche scolaire, nous avions présenté au jeune public une sélection de Félix le chat. Cette année, c’est au tour de Koko le clown, une création des frères Fleischer, de réjouir les cinéphiles en herbe ! MUSIQUE COMPOSÉE ET INTERPRÉTÉE PAR LES ÉTUDIANTS DE LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, SOUS LA DIRECTION DE DINA GILBERT. LES INTERTITRES SERONT LUS EN FRANÇAIS

18 h Claude-Jutra
Ciné-conférence d'Olivier Barrot

Battement de coeur

Réal. : Henri Decoin [Fr., 1940, 93 min, 35 mm, VOF] Avec Danielle Darrieux, Claude Dauphin, André Luguet
« Du couple Decoin (réalisateur)-Darrieux (interprète), cette comédie constitue la plus légère des variations, en tous points comparable, je pèse mes mots, aux contemporaines réalisations d'Ernest Lubitsch. Il n'y a qu'ici qu'on découvrira une école de voleur à la tire dirigée par un Saturnin Fabre plus excentrique que jamais. Une réussite parfaite, exquise et méconnue. » (O. Barrot, 2009)

19 h Fernand-Seguin
Nouveau cinéma malais

Things We Do When We Fall in Love (Dang wo men tong zai yi qi)

Réal. : James Lee [Mal., 2007, 89 min, Beta SP, VOSTA] Avec Loh Bok Lai, Len Siew Mee
Deux amants vivent une histoire secrète, qu'ils ne peuvent ni comprendre ni assumer. Ils quittent un jour la ville, espérant comprendre ce qui leur arrive. « La dramaturgie du cinéaste malais est surprenante. Nous regardons ce qui se passe sur l'écran et ces histoires d'amour semblent à la fois idéalistes et réelles dans un sens documentaire. Une coïncidence, des circonstances fortuites ouvrent la voie à des événements imprévus. » (Andronika Martonova, 2007)

20 h 30 Claude-Jutra
Hommage à Paule Baillargeon

Les Voisins

Réal. : Micheline Guertin [Qué., 1987, 97 min, Beta SP, VOF] Avec Paule Baillargeon, André Ducharme, Muriel Dutil
La visite surprise de Georges chez son copain Bernard sert de prétexte à l'organisation d'une projection de diapositives où se retrouvent trois couples voisins. Un texte de Claude Meunier et Louis Saïa . Prix Gémeaux de la meilleure actrice pour Paule Baillargeon « J'ai joué dans 30 films [...], mais je n'ai pas eu le rôle de ma vie. À part Laurette, dans {Les Voisins}, de Claude Meunier et Louis Saïa... » (Paule Baillargeon, 2009) EN PRÉSENCE DE PAULE BAILLARGEON

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14 h Claude-Jutra
Relâche scolaire

Vive Koko, le clown sorti de l'encrier !

Clown and Dancer Dave Fleischer [É.-U., 1924, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; The Clown's Little Brother D. Fleischer [É.-U., 1920, 6 min à 22 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Ko Ko's Hypnotism D. Fleischer [É.-U., 1929, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Koko the Convict D. Fleischer [É.-U., 1926, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Thanksgiving D. Fleischer [É.-U., 1925, 10 min à 18 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Jumping Beans D. Fleischer [É.-U., 1921, 12 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Koko Needles the Boss D. Fleischer [É.-U., 1927, 8 min à 20 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Puzzle D. Fleischer [É.-U., 1923, 11 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] - Durée totale : 69 min.
Dans l’histoire du cinéma d’animation de l’époque du muet, les années 1920 aux États-Unis ont été le creuset d’œuvres mémorables. L’an dernier, à l’occasion de la semaine de relâche scolaire, nous avions présenté au jeune public une sélection de Félix le chat. Cette année, c’est au tour de Koko le clown, une création des frères Fleischer, de réjouir les cinéphiles en herbe ! MUSIQUE COMPOSÉE ET INTERPRÉTÉE PAR LES ÉTUDIANTS DE LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, SOUS LA DIRECTION DE DINA GILBERT. LES INTERTITRES SERONT LUS EN FRANÇAIS

18 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Piccolo

Réal. : Dusan Vukotic [Youg., 1960, 9 min, 16 mm, SD]
Touchés par le chant d'un oiseau, deux voisins se livrent à une surenchère musicale, l'un tentant tour à tour d'impressionner l'autre par des instruments de plus en plus gros et de plus en plus bruyants. Une allégorie de la guerre en forme de comédie burlesque.

SUIVI DE

La Planète sauvage

Réal. : René Laloux [Fr.-Tchéc., 1973, 72 min, 35 mm, VOF]
Adaptation d'un roman de Stefan Wul, scénarisée par Roland Topor. Le graphisme de ce film de science-fiction, qui dépeint une société totalitaire, évoque la bande dessinée européenne et le pop art. « Certes, on peut déplorer une certaine rigidité de l'animation réalisée à Prague, encore que son hiératisme concoure à l'étrangeté d'un film dont bien des scènes ont un pouvoir envoûtant, avec une influence sensible du surréalisme... » (Gérard Lenne)

19 h Fernand-Seguin
Grands interprètes

Classic Archive : David Oïstrakh

Réal. : Philippe Truffault [Fr., 2001, 52 min, Beta num, VOF]
C’est à Londres que nous retrouvons l’un des plus grands violonistes du XXe siècle, David Oïstrakh. Il interprète dans un premier temps le Concerto pour violon en la mineur de Jean-Sébastien Bach, accompagné par l’English Chamber Orchestra dirigé par Colin Davis. Ce qui suit est un document très rare : David Oïstrakh, à l’alto, interprétant la Symphonie concertante de Mozart, accompagnée de son fils Igor au violon. Tous deux sont placés sous la baguette d’un autre virtuose : Yehudi Menuhin.

SUIVI DE

Classic Archive : Yehudi Menuhin

Réal. : Philippe Truffault [Fr., 2001, 53 min, Beta num, VOF]
Le violoniste Yehudi Menuhin interprète le Concerto pour violon en ré majeur, op. 61 de Beethoven en 1962, à l’International Concert Hall, avec le London Symphony Orchestra, dirigé par Colin Davis. En deuxième partie, Menuhin interprète la Partita n° 3 en mi majeur, bwv.1006 – Prélude de Bach lors du Gala de l’Unicef en 1970.

20 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Hoa-Binh

Réal. : Raoul Coutard [Fr., 1970, 93 min, 16 mm, VOF] Avec Phi Lan, Huynh Cazenas, Le Quynh
Pendant la guerre du Viêt Nam, les malheurs d'une famille simple qui rêve de paix... Le premier film de Coutard, célèbre opérateur de la Nouvelle Vague, est une chronique attentive et pleine de compassion envers les victimes éternelles des conflits. « Hoa-Binh commence par les plus somptueuses images de guerre. Un ballet d'hélicoptères comme je n'en avais jamais vu [...] C'est un poème sur la ville la plus tragique du monde, sur le pathétique de la condition humaine, sur l'innocence. » (Pierre Schoendorffer, 1970)

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14 h Claude-Jutra
Relâche scolaire

Vive Koko, le clown sorti de l'encrier !

Clown and Dancer Dave Fleischer [É.-U., 1924, 6 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; The Clown's Little Brother D. Fleischer [É.-U., 1920, 6 min à 22 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Ko Ko's Hypnotism D. Fleischer [É.-U., 1929, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Koko the Convict D. Fleischer [É.-U., 1926, 8 min à 20 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Thanksgiving D. Fleischer [É.-U., 1925, 10 min à 18 i/s, 35 mm, muet, INTA] ; Jumping Beans D. Fleischer [É.-U., 1921, 12 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Koko Needles the Boss D. Fleischer [É.-U., 1927, 8 min à 20 i/s, 16 mm, muet, INTA] ; Puzzle D. Fleischer [É.-U., 1923, 11 min à 16 i/s, 16 mm, muet, INTA] - Durée totale : 69 min.
Dans l’histoire du cinéma d’animation de l’époque du muet, les années 1920 aux États-Unis ont été le creuset d’œuvres mémorables. L’an dernier, à l’occasion de la semaine de relâche scolaire, nous avions présenté au jeune public une sélection de Félix le chat. Cette année, c’est au tour de Koko le clown, une création des frères Fleischer, de réjouir les cinéphiles en herbe ! MUSIQUE COMPOSÉE ET INTERPRÉTÉE PAR LES ÉTUDIANTS DE LA FACULTÉ DE MUSIQUE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL, SOUS LA DIRECTION DE DINA GILBERT. LES INTERTITRES SERONT LUS EN FRANÇAIS

18 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Gosses de Tokyo (Otona no miru ehon - Umarete wa mita keredo)

Réal. : Yasujiro Ozu [Jap., 1932, 100 min, 35 mm, INTF] Avec Tatsuo Saito, Mitsuko Yoshikawa, Hideo Sugarawa

Un modeste employé vient de s'installer dans les faubourgs de Tokyo avec sa femme et ses deux fils. Difficilement, ces derniers s'imposent comme meneurs à la bande du quartier et font du fils du patron leur souffre-douleur. Ils n'admettent pas de voir leur père obséquieux, faisant le pitre pour plaire au patron... « Ozu traite ici avec humour son thème favori, les relations entre parents et enfants, mais offre surtout un message d'humanisme social en faveur du respect de l'identité des individus dans la société japonaise fortement hiérarchisée. Le ton est celui d'une chronique souriante de la vie quotidienne fortement marquée par l'opposition entre la forte personnalité des enfants et la résignation de leur père. » (Joël Magny, 1999) ACCOMPAGNEMENT AU PIANO PAR GABRIEL THIBAUDEAU

19 h Fernand-Seguin
Nouveau cinéma malais

Waiting for Love

Réal. : James Lee [Mal., 2007, 70 min, Beta SP, VOSTA] Avec Amy Len, Bernice Chauly, Pete Teo
Trois couples en crise doivent s'interroger sur la valeur réelle de leur relation. « Comme dans les précédents films de Lee, Waiting… donne peu de place aux dialogues et à la musique, laissant les actions, les réactions et les motivations des personnages ouvertes à l'interprétation. L'entrée finale dans la " trilogie de la trahison " repose moins sur la narration (si l’on peut dire que les premiers films avaient des histoires conventionnelles), et est un morceau plus thématique. Lee garde une fois de plus sa caméra statique et son approche minimaliste. » (Elizabeth Kerr, 2007)

20 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Quand passent les cigognes (Letyat zhuravli)

Réal. : Mikhail Kalatozov [URSS, 1957, 95 min, 35 mm, VOSTF] Avec Tatyana Samojlova, Aleksey Batalov, Vasili Merkuryev
Deux jeunes Moscovites tombent amoureux, mais la guerre les sépare sans qu'ils aient pu se dire au revoir. Elle finit par céder au cousin de l'homme qu'elle aime. Celui-ci meurt en opération de reconnaissance, mais elle ne le saura avec certitude que le jour de la victoire... « Ce film a connu un retentissement international. En pleine période de dégel, on y faisait en effet passer avant les thèmes de la propagande soviétique une simple histoire d'amour ; et la guerre n'était plus soudain qu'un élément dramatique bouleversant la vie des gens. Mais par delà le mélodrame, deux facteurs ont assuré le succès : l'interprétation et la virtuosité technique. » (Jean-Marie Carzou, 1999)

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17 h Claude-Jutra
Comédies musicales américaines

Singin' in the Rain

Réal. : Gene Kelly, Stanley Donen [É.-U., 1952, 103 min, 35 mm, VOA] Avec Gene Kelly, Donald O'Connor, Debbie Reynolds
Alors que le cinéma passe du muet au parlant, le nouveau film des stars Don Lockwood et Lina Lamont doit être une comédie musicale. Mais les talents vocaux de Lina se révèlent plus que limités et une jeune doublure est recrutée... « Les cinéphiles y trouveront leur compte : on y satirise, ma foi, intelligemment, le passage du cinéma muet au parlant. À voir, pour la " classiquissime " scène de Gene, amoureux, s'ébrouant sous la pluie, et pour l’étonnante et archi-souple performance de Donald O'Connor dans Make 'em Laugh. » (Jean Lefebvre, 2000)

20 h 15 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Les Vertes Années (Os verdes Anos)

Réal. : Paulo Rocha [Port., 1963, 90 min, 35 mm, VOSTF] Avec Rui Gomes, Isabel Ruth, Ruy Furtado
L’idylle entre un apprenti cordonnier et une jeune serveuse « moderne » qui travaille comme employée de maison dans un luxueux appartement. « Possédant des caractéristiques de la Nouvelle Vague, Verdes Anos s'éloigne de ce genre aussi bien que du néo-réalisme malgré certaines scènes qui nous font penser au cinéma d'Antonioni (...). » (Manoel de Oliveira)

22 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris) / Cinéma de genre

Martin

Réal. : George A. Romero [É.-U., 1977, 95 min, 35 mm, VOA] Avec John Amplas, Lincoln Maazel, Christine Forrest
Martin, adolescent timide et renfermé, commet de crimes horribles pour combler un besoin de sang auquel il ne peut résister. L'une des grandes réussites de Romero, et une vision particulièrement originale du mythe du vampire. « Dans une certaine mesure, le film porte autant sur l'ennui de vivre dans une banlieue de Pittsburgh, que sur toute autre chose. Il porte également sur la mort de la magie que cette existence banale provoque. Malgré les quantités habituelles de gore, c'est un film étonnamment tendre, ambigu, et sexy […] » (Jonathan Rosenbaum, 2004)

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17 h Claude-Jutra
Histoire du cinéma

Bled Number One

Réal. : Rabah Ameur-Zaïmeche [Fr.-Alg., 2006, 97 min, Beta num, VOF] Avec Rabah Ameur-Zaïmeche, Abel Jafri, Meryem Serbah

« Bled Number One oscille entre la fiction et le documentaire. Une collection de scènes à caractère ethnosocial cerne l'identité algérienne : rassemblement au temple, sacrifice du bœuf, match de foot, chique de drogue, dominos, tout y est. La fiction est celle de Kamel, joué par le cinéaste. Expulsé de France, le jeune homme retourne dans le bled des origines. Étranger parmi les siens, Kamel erre au gré de ses inspirations. Il fréquente la belle Louisa, qui retourne elle aussi au village pour fuir ses ennuis. Ameur-Zaïmeche place le langage au-dessus du récit. Dès lors, ce sont les scènes en elles-mêmes qui donnent l'impulsion au récit et non le contraire. » (Philippe-Jean Poirier, 2007) PRÉSENTÉ PAR MARION FROGER DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL

19 h Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Quartier sans soleil (Taiyo no nai machi)

Réal. : Satsuo Yamamoto [Jap., 1954, 130 min, 35 mm, VOSTF] Avec Yoshi Kato, Yasushi Nagata, Sumiko Hidaka
En 1925, les ouvriers d'une imprimerie se mettent en grève. Leurs conditions de vie ne font alors qu'empirer et les familles en souffrent. Puis, la maison du directeur est incendiée et les violences se multiplient contre les ouvriers : incarcération des meneurs, mauvais traitements, tortures... « Cinéaste depuis longtemps engagé, Yamamoto a filmé, comme souvent, un fait divers social, en s'appuyant sur le roman d'un ouvrier typographe. Le réalisme des scènes d'affrontement entre militants et policiers n'empêche pas une certaine poésie d'affleurer à d'autres moments. L'ensemble dégage une force très impressionnante, accentuée par les tonalités sombres données aux images. » (Jean-Marie Carzou, 1999) PRÉSENTÉ PAR MICHEL MARIE, SECRÉTAIRE DE LA CINÉMATHÈQUE UNIVERSITAIRE

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18 h 30 Claude-Jutra
Hommage à Paule Baillargeon

Le Chant des sirènes (I've Heard the Mermaids Singing)

Réal. : Patricia Rozema [Can., 1987, 81 min, 35 mm, VOSTF] Avec Sheila McCarthy, Paule Baillargeon, Ann-Marie MacDonald
Une jeune photographe, timide et candide, s'éprend de la directrice de la galerie d'art où elle travaille. Prix Génie de la Meilleure actrice dans un rôle de soutien 1988. « Joué par une actrice prodigieuse de spontanéité, ce personnage de Girl Friday, qui vit seul dans un loft de fortune, qui se confie à une caméra vidéo, qui photographie tout tout le temps, et qui vogue dans des pensées surréalistes, a quelque chose d'angélique. Un ange qui passe à Toronto, à vélo. » (Robert Lévesque, 1987) EN PRÉSENCE DE PAULE BAILLARGEON

19 h Fernand-Seguin
À la demande générale

Great Performances: Kurosawa

Réal. : Adam Low [É.-U.-R.-U.-Jap., 2001, 120 min, Beta SP, VOA]
Pour souligner le centenaire du maître Akira Kurosawa (1910-1998), un portrait du grand cinéaste japonais. Narré par Sam Shepard, le film convoque en entrevues de nombreux acteurs et cinéastes proches de Kurosawa, des archives rares et des lectures d'extraits de son autobiographie.

20 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Brumes d'automne

Réal. : Dimitri Kirsanoff [Fr., 1929, 12 min, 16 mm, muet, INTA] Avec Nadia Sibirskaïa
« Les Brumes d'automne sont autant celles du paysage que celles de l'esprit désespéré de la protagoniste. Entre des images de feuilles mortes, d'arbres dénudés et de nature détrempée, cette jeune femme, lors de courts plans, lit puis jette au feu plusieurs lettres avec un visage abattu, avant de se fondre dans la campagne, au bord d'une rivière [...] Les images parlent pour le personnage. Les images sont celles de l'automne dont Dimitri Kirsanoff propose une bien noire représentation, et où l'espace, malgré un tournage en extérieurs en forêt, est clos [...] L'environnement n'est plus ce qu'il est, il s'accorde à la noire vision de qui le regarde, il exprime le malaise moral. » (Christophe Trebuil, 2003)

SUIVI DE

Quartier sans soleil (Taiyo no nai machi)

Réal. : Satsuo Yamamoto [Jap., 1954, 130 min, 35 mm, VOSTF] Avec Yoshi Kato, Yasushi Nagata, Sumiko Hidaka
En 1925, les ouvriers d'une imprimerie se mettent en grève. Leurs conditions de vie ne font alors qu'empirer et les familles en souffrent. Puis, la maison du directeur est incendiée et les violences se multiplient contre les ouvriers : incarcération des meneurs, mauvais traitements, tortures... « Cinéaste depuis longtemps engagé, Yamamoto a filmé, comme souvent, un fait divers social, en s'appuyant sur le roman d'un ouvrier typographe. Le réalisme des scènes d'affrontement entre militants et policiers n'empêche pas une certaine poésie d'affleurer à d'autres moments. L'ensemble dégage une force très impressionnante, accentuée par les tonalités sombres données aux images. » (Jean-Marie Carzou, 1999) PRÉSENTÉ PAR MICHEL MARIE SECRÉTAIRE DE LA CINÉMATHÈQUE UNIVERSITAIRE

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16 h Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris) - courts métrages de François Reichenbach

Houston, Texas

Réal. : François Reichenbach [Fr., 1956, 9 min, 35 mm, VOF] Avec Henri Fabiani (voix)
« Houston, Texas, est pour moi un lieu particulier, un lieu sur lequel je reviens toujours. Il fallait qu'un jour il s'y passât quelque chose, mais je ne savais pas encore quoi. » (F. Reichenbach, 1981)

SUIVI DE

Les Marines

Réal. : François Reichenbach [Fr., 1957, 9 min, 35 mm, VOF] Avec Gérard Oury (voix)
De jeunes recrues s'entrainent à devenir les éléments du corps d'élite de la Marine américaine. « J'ai regardé ces boys, venus de tous les coins du pays, de l'Alabama au Kentucky, hurler, sauter, ramper, courir au-delà de leurs forces. Il émanait d'eux une puissance, une violence dominée, impressionnante [...] » (F. Reichenbach, 1981)

SUIVI DE

L'Américain se détend

Réal. : François Reichenbach [Fr., 1962, 10 min, 35 mm, VOF] Avec François Périer (voix)
Les loisirs d’Américains de la classe moyenne, par un beau dimanche de printemps. « En débarquant aux États-Unis, on chope immédiatement une poussière dans l'œil. Personne d'y échappe, c'est immuable et désagréable. » (F. Reichenbach, 1981)

SUIVI DE

Paris des photographes

Réal. : François Reichenbach [Fr., 1964, 13 min, 35 mm, VOF]
Des touristes photographient Paris au cours de leur promenade. « Vers 1960, saturé d'Amérique, je reviens en France. Je me sentais prêt à faire autre chose, mais je ne savais pas encore très exactement quoi. J'étais disponible, j'attendais : état qui se reproduira souvent dans ma vie. » (F. Reichenbach, 1981)

SUIVI DE

Le Carnaval de la Nouvelle-Orléans

Réal. : François Reichenbach [Fr., 1957, 10 min, 35 mm, VOF]
Ce carnaval, que l'on nomme tout simplement Mardi gras, filmé par Reichenbach, nous emmène à travers les différents genres musicaux liés à cet événement, mais aussi dans l’actualité sociale et politique de cette ville au cœur du métissage des différentes communautés, française, espagnole, africaine, indienne…

SUIVI DE

Dunoyer de Segonzac

Réal. : François Reichenbach, Monique Lepeuve [Fr., 1984, 12 min, 35 mm, VOF]
Dans ce portrait le peintre et graveur André Dunoyer de Segonzac évoque des souvenirs marquants de sa carrière, illustrés de gros plans sur différentes toiles et sur de nombreuses eaux-fortes.

18 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Taxandria

Réal. : Raoul Servais [Belg.-Fr.-All., 1995, 86 min, 35 mm, VOA] Avec Armin Mueller-Stahl, Andrew Sachs
Un jeune prince, arrivé en bord de mer pour réviser ses examens, est attiré par le phare du bout de la plage qu'on lui déconseille pourtant de visiter. Là, le gardien lui ouvrira les portes de l'imaginaire et du rêve en lui faisant découvrir le monde mystérieux de Taxandria. Pour ce long métrage, le grand animateur belge Raoul Servais a pu compter sur la collaboration de l'écrivain Alain Robbe-Grillet et du bédéiste François Schuiten. « C'est l'œuvre de Raoul Servais, peintre et animateur, qui a accompli un travail de titan maniaque pour que naisse la splendeur de Taxandria. Chaque photogramme des comédiens a été reporté sur un support transparent, comme pour un dessin animé. On a tout refilmé, image par image, en superposant personnages, photos, dessins en trompe-l'œil... » (Bernard Génin, 1996)

19 h Fernand-Seguin
Grands interprètes

Classic Archive : Mstislav Rostropovitch/Sviatoslav Richter 1

Réal. : Philippe Truffault [Fr., 2001, 51 min, Beta num, VOF]
Concert donné en 1964 à Édimbourg par un duo exceptionnel : le violoncelliste Mstislav Rostropovitch et le pianiste Sviatoslav Richter. C’est la seule fois qu’ils jouent l’intégralité des Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven en concert. Dans cet épisode, nous assistons à la première partie du concert, les Sonates 1 et 2.

SUIVI DE

Classic Archive : Mstislav Rostropovitch/Sviatoslav Richter 2

Réal. : Philippe Truffault [Fr., 2001, 55 min, Beta num, VOF]
Suite du concert, avec les Sonates 3 et 5.

20 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Symphonie mécanique

Réal. : Jean Mitry [Fr., 1961, 12 min, 16 mm CinemaScope, VOF]
« Symphonie mécanique est entièrement filmé en usine. Mitry y détaille les objets défilant sur la chaîne de montage, ainsi que les machines qui animent ce ballet de produits manufacturés. Laine, rames de papier, bouteilles, gâteaux, mais aussi bielles, dents, roues et pistons se succèdent à l'écran dans un rythme crescendo, une pulsation qui est à la fois celle des objets et celle du montage. » (Dominique Bluher et François Thomas, 2005)

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Remorques

Réal. : Jean Grémillon [Fr., 1939, 91 min, 35 mm, VOF] Avec Jean Gabin, Madeleine Renaud, Michèle Morgan
Jouissant d'une magnifique réputation d'héroïsme, le capitaine André Laurent, marin droit et rude, est heureux entre son navire, son équipage et sa femme Yvonne, qui lui cache sa grave maladie. La rencontre de Catherine, qu'il sauve en pleine tempête d'un cargo en détresse, va bouleverser sa vie. Pour elle, il délaisse son épouse et son devoir de marin. Mais Yvonne, mourante, provoque le départ de Catherine et le retour d'André auprès de son équipage.

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16 h Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Les Chardons du Baragan (Ciulinii Baraganului)

Réal. : Louis Daquin [Roum., 1957, 110 min, 35 mm, VOSTF] Avec Nuta Chrilea, Ana Vladesco, Ruxanda Ionesco
Au début du siècle, un enfant qui a vu son père mourir de faim sur les routes assiste à une révolte de paysans roumains. « À travers de très belles images de cette plaine du bas Danube qui ressemble tant à la puszta hongroise, passe un souffle de poésie presque aussi vigoureux que le vent qui, à chaque année, nous dit-on, balaie les chardons et tourne les têtes des gens du Baragan [...] Les auteurs ont admirablement rendu les tableaux de la vie des champs : la pêche dans les marais, la moisson du maïs, une villageoise, une vieille carriole dans l'immense plaine dénudée, une cruelle poursuite dans les roseaux... » (Jean D'Yvoire, 1959)

18 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

L'entreprise pardonne un moment de folie (La empresa perdona un momento de locura)

Réal. : Mauricio Walerstein [Ven., 1978, 90 min, 35 mm, VOSTF] Avec Simón Díaz, Eva Mondolfi, Rafael Briceño
« Dans le film de Walerstein, " le moment de folie " est celui de Mariano, un ouvrier qui, par une impulsion de colère très personnelle échappe un beau jour à cet ordre établi, casse tout autour de lui dans l'usine, mis hors de lui par les licenciements de ses camarades dont la direction veut le faire complice. C'est un homme d'une cinquantaine d'années, bien aimé de ses camarades parce que lui-même bon camarade et jovial, mais apprécié de la direction parce que bon travailleur et paisible, contre-maître, semble-t-il. Chez lui, une vie de famille assez bourgeoise, le petit confort matériel que peut avoir un ouvrier français de même niveau. Rien donc du travailleur surexploité et misérable qu'on imagine dans le Tiers-Monde. Rien non plus du militant. Le syndicat dans cette usine, c'est, bien sûr, pour l'instant, un fonctionnaire syndical totalement domestique dans une collaboration de classe. Mais rien n'est totalement désespéré, pourri, puisque les camarades de Mariano, réveillées par le moment de folie peuvent envisager de la placer à la tête de leur section syndicale à la place du vendu. » (Jean Delmas, 1979)

19 h Fernand-Seguin
Grands interprètes

Classic Archive : Trio Istomin-Stern-Rose 1

Réal. : Pierre-Olivier Bardet [Fr., 2005, 73 min, Beta num, VOF]
Ces deux épisodes proposent un concert de l’un des trios les plus admirés du XXe siècle, formé par le pianiste Eugene Istomin, le violoniste Isaac Stern et le violoncelliste Leonard Rose filmé pour la télévision française en 1974. Cette première partie débute avec le Trio op. 1 n° 2 de Beethoven et se poursuit avec le premier Trio de Brahms.

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Classic Archive : Trio Istomin-Stern-Rose 2

Réal. : Pierre-Olivier Bardet [Fr., 2009, 54 min, Beta num, VOF]
Le concert se poursuit avec les Trios n° 2 et 3 de Brahms.

20 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Le Mouron rouge (The Elusive Pimpernel)

Réal. : Emeric Pressburger, Michael Powell [R.-U., 1950, 109 min, 35 mm, VOSTF] Avec David Niven, Margaret Leighton, Cyril Cusack
« Moins connu, The Elusive Pimpernel, adapté du roman très contre-révolutionnaire de la baronne Orczy, est un régal. Dans cette histoire où les nobles anglais ont le beau rôle et les suppôts de la Terreur républicaine le mauvais, Powell et David Niven sont d'une fantaisie incroyable. La folle conclusion rappelle à tous qu'il ne faut jamais rater la dernière bobine d'un Powell. » (Edouard Waintrop, 2002)

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17 h Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris) / Comédies musicales américaines

Hair

Réal. : Milos Forman [É.-U.-All., 1979, 121, 35 mm, VF et VOSTF] Avec John Savage, Treat Williams, Beverly D'Angelo
Claude, un Américain du Middle West, doit partir pour le Viêt Nam. À New York, au cœur de Central Park, il rencontre un groupe de hippies et Sheila, une jolie bourgeoise... « Projet ancien, dont la réalisation fut longtemps différée, Hair devient, sous la caméra de Milos Forman, autre chose qu'une comédie musicale " mise en boîte ", mieux qu'une adaptation inventive : une œuvre autonome réinventée, qui fait le bilan, douze ans après, des professions de foi idéalistes et euphoriques de son modèle originel [...] » (Michel Sineux, 1979) Note : Les dialogues sont doublés en français, et les numéros chantés sont en version originale anglaise avec sous-titres français. PRÉSENTÉ PAR VIVA PACI DE L’UQAM

19 h 15 Claude Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris) / Cinéma de genre

Les Amants du Capricorne (Under Capricorn)

Réal. : Alfred Hitchcock [G.-B., 1949, 117 min, 35 mm, VOSTF] Avec Joseph Cotten, Michael Wilding Ingrid Bergman
En 1835, en Australie, Charles Adare, neveu du Gouverneur, fait la connaissance de Sam Flusky, ancien forçat enrichi, marié à une cousine de Charles, lady Harrietta, alcoolique... Charles s'éprend d'elle et entreprend de la guérir. La jalousie de Flusky, attisée par la gouvernante provoque le scandale. « On retrouve [...] dans ce film [...] techniquement brillant (le réalisateur y recourt, comme dans La Corde qu'il venait de réaliser, à de longs et complexes plans-séquences) une thématique et des personnages typiquement hitchcockiens : la gouvernante abusive, l'emprise du passé, la faute confessée, comme par exemple dans Rebecca ou Les Enchaînés. » (Michel Sineux, 1999)

21 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Menilmontant

Réal. : Dimitri Kirsanoff [Fr., 1924, 33 min, 16 mm, muet, INTA] Avec Nadia Sibirskaïa, Yolande Beaulieu, Guy Belmont
« Si les plans de Ménilmontant et les vues panoramiques de Paris sont, à plusieurs reprises, l'objet d'une attention quasi documentaire, ils matérialisent surtout les sentiments malheureux des personnages. La description du lieu est telle que celui-ci paraît irréversiblement destiné à accueillir la malhonnêteté dont sont victimes les deux sœurs [...] Dans Ménilmontant, la réalité du lieu est omniprésente, toutefois, elle fonctionne selon un objectif précis : un rendez-vous est donné au milieu d'une venelle abandonnée où la sœur cadette attendra en vain son amant, plus tard, la jeune femme traînera désespérée au bord de la Seine où les quais désolés et les ponts déserts sont des tentations au suicide [...] Dans Ménilmontant, la représentation d'un quartier sordide et insalubre ne condamne pas systématiquement sa population à une misère physique ou morale, ce sont les joies et, surtout, les peines des personnages qui envahissent le lieu. » (Christophe Trebuil, 2003)

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Les Mauvaises Rencontres

Réal. : Alexandre Astruc [Fr., 1955, 84 min, 16 mm, VOF] Avec Jean-Claude Pascal, Anouk Aimée, Michel Piccoli
Catherine est arrivée de province pour conquérir Paris. Vite découragé, son ami Pierre est parti. Sa liaison avec le cynique Walter permet à Catherine de devenir une journaliste célèbre. Elle lance à son tour son nouvel amant, le photographe Alain Bergère. Une dernière « mauvaise rencontre » avec le Dr Daniely la rend à sa solitude. « Annonciateur de la Nouvelle Vague, ce film dessinait un portrait du désarroi moral de la jeunesse contemporaine et se voulait œuvre d'un auteur imprimant son style à sa création. Il reste marqué par un romanesque d'essence littéraire (renforcé par la construction en flash-back) et l'influence d'Orson Welles. Par son audace et sa nouveauté qui suscitèrent des réactions parfois virulentes, il marque un tournant radical et une étape irréversible dans le cinéma français. » (Joël Magny, 1999)

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17 h Claude-Jutra
Histoire du cinéma

Hôtel du Nord

Réal. : Marcel Carné [Fr., 1938, 96 min, 16 mm, VOF] Avec Arletty, Louis Jouvet, Annabella
Au bord du canal Saint-Martin, l'Hôtel du Nord abrite une faune hétéroclite : un couple désespéré, une fille de joie et son souteneur. Le film est devenu célèbre par cette réplique que lance Arletty à Jouvet : « Atmosphère, atmosphère ! Est-ce que j'ai une gueule d'atmosphère ? »  « La grande vedette de ce film, c'est Arletty. Son abattage est vraiment prodigieux et elle a fait une création haute en couleurs d'une putain des boulevards extérieurs. » (Georges Sadoul, 1938) PRÉSENTÉ PAR MICHEL MARIE, PROFESSEUR INVITÉ AU CÉRIUM

19 h Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

La Grande Ville (Mahanagar)

Réal. : Satyajit Ray [Inde, 1963, 131 min, 35 mm, VOSTF] Avec Anil Chatterjee, Madhabi Mukherjee, Jaya Bhaduri
Malgré la réticence de son mari et l'opposition radicale de son beau-père, une jeune femme décide de travailler. Révoltée par l'attitude xénophobe de son patron, elle démissionne. « Contrairement à celles de ses œuvres les plus célèbres, La Grande Ville compte fort peu de plans généraux et même d'extérieurs. La dimension cosmique et contemplative qui fit à juste titre la gloire de Ray en est donc absente. Reste une caméra alerte, intimiste, qui bouge, détaille, court, accusant encore le style " italien " de son réalisme. Le film traite de la crise qu'ouvre au sein d'une famille traditionnelle, dans une Inde postcoloniale elle-même en crise de modernisation (d'occidentalisation), la ferme, l'inébranlable résolution d'une jeune épouse décidée à travailler au dehors afin de soulager les peines de son mari [...] et sans trop le dire ni même d'abord le penser clairement, afin d'y acquérir sa liberté, sa dignité de personne à part entière. De fait, dans un emploi de représentante en machine à tricoter, l'éternelle mineure qu'elle était vouée à demeurer se métamorphose, s'épanouit en adulte définitivement autonome. » (Barthélémy Amengal, 1979)

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18 h 30 Claude-Jutra
Donigan Cumming: œuvres récentes

Locke's Way

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2003, 21 min, Beta SP, VOSTF]
« L'une des questions centrales de la philosophie a toujours été: " Que puis-je connaître? " Locke's Way en fournit une illustration frappante. Dans ce court film, Donigan Cumming s'intéresse à l'histoire de son frère aîné, qui semble avoir passé la plus grande partie de sa vie dans des institutions spécialisées à la suite d'un incident cérébral. Cumming se plonge dans de vieilles photos de famille et des documents médicaux, commentant ce qu'ils révèlent ou ne révèlent pas [...] Cumming a déclaré que ce travail avait deux références principales, le philosophe anglais John Locke et l'écrivain français Marcel Proust. Locke soutenait une approche empirique de la connaissance, tandis que Proust s'en remettait au souvenir de l'expérience [...] » (Marcy Goldberg, 2003)

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Cold Harbor

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2003, 3 min, Beta SP, VOA]
Avec Cold Harbor, Donigan Cumming utilise un minimum d'éléments pour créer un message pacifiste puissant. Au départ, la bande vidéo semble énigmatique, presque abstraite.

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Voice: Off

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2003, 39 min, Beta SP, VOA]
Voice: Off est l'autobiographie d'un homme oublié. Le cerveau ravagé, le corps violé, les émotions brisées, Gerry qui parlait rarement vient de perdre l'usage de la parole. La caméra vidéo est la prothèse qui subtilise les mémoires de ceux qui n'en ont plus besoin. Est-ce que cela pourrait être une comédie ? C'en est une.

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Fountain

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2005, 22 min, Beta SP, VOA]
Œuvre maximaliste dans laquelle l’artiste revient sur ensemble de son œuvre. Insérant des portraits fugitifs des êtres qui ont peuplé ses vidéos au cours des vingt dernières années, certains disparus, d’autres éloignés. Cette bande appartient désormais au deuxième temps du travail de Cumming, où il se retourne sur ces captations et ces destins chaotiques et leur rend hommage tout autant qu’il les transfigure dans un acte de création qui renouvelle le regard que l'on peut leur porter.

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3

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2005, 3 min, DVD, VOA]
Œuvre brève à baser sur le temps d'une chanson nostalgique au tempo fluctuant.

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Monument

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2008, 6 min, Beta SP, VOA]
« Monument présente la mort violente et la cérémonie d'inhumation d'un objet symbolique. Trois porteurs sont les fantômes à l'intérieur d'une machine cruelle.  Perroquets teigneux, ils pleurent la mort d'un homme qu'ils n'ont jamais connu. » (Donigan Cumming, 2008)

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Untitled (Nyon)

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2009, 1 min 24 s, Beta SP, VOA]
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Too Many Things (titre provisoire)

Réal. : Donigan Cumming [Qué., 2009, 30 min, Beta num, VOA]
Obsession, fascination et confusion sont évoquées par Donigan Cumming pendant qu'il visite un monde d'objets qui refusent de disparaître. EN PRÉSENCE DE DONIGAN CUMMING

19 h Fernand-Seguin
Grands interprètes

Classic Archive : Glenn Gould - La Retraite

Réal. : Bruno Monsaingeon [Fr., 2000-2001, 47 min, Beta num, VOF]
Documentaire en quatre parties sur Glenn Gould, tourné en 1974 par Bruno Monsaingeon qui révéla le pianiste canadien aux Européens. Dans cet épisode, Gould confesse ses peurs, ses croyances et ses aspirations. Il disserte sur son attachement à sa chaise et à la musique de Bach, et explique pourquoi il a arrêté de se produire en concert.

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Classic Archive : Glenn Gould - L’Alchimiste

Réal. : Bruno Monsaingeon [Fr., 2000-2001, 47 min, Beta num, VOF]
Ce chapitre met l’accent sur les enregistrements en studio. Gould lève le voile sur l’une de ses plus grandes préoccupations, à savoir la relation entre la musique et la communication de masse, et plus précisément entre la musique et les techniques modernes d’enregistrement.

20 h 30 Claude-Jutra
Les trésors de la Cinémathèque universitaire (Paris)

Samedi soir dimanche matin (Saturday Night and Sunday Morning)

Réal. : Karel Reisz [R.-U., 1960, 85 min, 35 mm, VOSTF] Avec Albert Finney, Shirley Anne Field, Rachel Roberts

Au cœur du Pays noir, à Nottingham, Arthur Seaton travaille avec acharnement pour se payer du bon temps, le week-end venu, et oublier la monotonie de son labeur. Chaque samedi soir, il se rend au pub, y retrouve sa maîtresse Brenda, s'y saoule et termine la nuit chez elle. Le dimanche, avec son cousin, il va à la pêche au bord du canal. Mais quelques évènements viennent bouleverser ses habitudes... « Sur l'admirable scénario d'Alan Sillitoe, adapté de son propre roman, avec la complicité de l'opérateur Freddie Francis, Karel Reisz recrée l'environnement morne et lugubre des cités ouvrières des Midlands, sans pittoresque populiste et sans complaisance misérabiliste. Avec une grande tendresse pour son héros, il montre la transformation de la révolte d'un ouvrier de 23 ans en un combat solitaire : celui d'un non aligné. » (Anne Kieffer, 1999)

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Festival international du film sur l’art

Du 18 au 28 mars
Pour connaître la programmation consultez le www.artfifa.com

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18 h 30 Claude-Jutra
Le GRAFICS présente

Lancement du site web « Le cinéma au Québec au temps du parlant, 1930-1952»

En pays neufs : Sainte-Anne-de-Roquemaure réal. : Maurice Proulx [Qué., 1942, 20 min, 16 mm] ; Rhapsody in Two Languages réal. : Gordon Sparling [Qué., 1932, 12 min, 16 mm] ; Métropole réal. : Arthur Burrows, Jean Palardy [Qué., 1947, 20 min, 16 mm] ; Coup d’œil au studio réal. : Henri Michaud [1949, 23 min, 16 mm] ; Mouvement perpétuel réal. : Claude Jutra [Qué., 1949, 15 min, 16 mm]
Le GRAFICS est fier de présenter sa plus récente réalisation: un site Web portant sur le cinéma au Québec au temps du parlant jusqu’à l’avènement télévision (1930-1952). Ce site raconte à travers une vaste sélection de textes, films et documents d’archives cette époque marquée par une première vague de films de fiction ayant frappé l’imaginaire québécois, mais aussi par une riche production gouvernementale et artisanale. Cette histoire est également celle des entrepreneurs d’ici s’étant imposés par la diffusion du cinéma en français. Le lancement sera suivi d’une séance de projection.

19 h Fernand-Seguin
Grands interprètes

Classic Archive : Glenn Gould - 1974

Réal. : Bruno Monsaingeon [Fr., 2000-2001, 36 min, Beta num, VOF]
Glenn Gould s’attache à décrire la musique du XXe siècle, et plus particulièrement l’école de Vienne, représentée notamment par Berg, Schönberg et Webern.

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Classic Archive :  Glenn Gould - Partita de Bach

Réal. : Bruno Monsaingeon [Fr., 2000-2001, 36 min, Beta num, VOF]
Gould interprète la 6e Partita de Bach dans son intégralité, avec pour seule témoin la caméra.

20 h 30 Claude-Jutra
Gilles Carle (1928-2009)

Dimanche d'Amérique

Réal. : Gilles Carle [Québec, 1961, 29 min, 16mm, VOF]
La vie quotidienne des Italiens de Montréal, leur organisation familiale, les activités qu'ils préparent.

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20 h 30 Claude-Jutra
Saluer Gilles Carle

Patinoire

Réal. : Gilles Carle [Québec, 1962, 10 min, 16 mm, SD]
Hockey, courses, jeux : la patinoire offre une gamme de plaisirs inépuisable. Un film tourné en 35 mm couleur destiné aux salles.

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Un air de famille

Réal. : Gilles Carle [Québec, 1963, 27 min, 16 mm, VOF]
Étude sociologique de la famille québécoise à travers deux événements : un mariage et un décès.

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Solange dans nos campagnes

Réal. : Gilles Carle [Québec, 1964, 26 min, 16 mm, VOF] Avec Patricia Nolin, Louise Marleau, Benoît Marleau
Une adolescente s'ennuie, rêve et manifeste de puériles rébellions où s'affirme une personnalité naissante. «  Je voulais connaître les acteurs et travailler une première fois avec eux. J'ai donc inventé une histoire me permettant de travailler avec eux dans les situations les plus différentes. » (Gilles Carle, 1966)

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Percé on the Rocks

Réal. : Gilles Carle [Québec, 1964, 10 min, 35 mm, VOF]
Les déambulations imaginaires et comiques de trois filles à Percé. Carle joue la poésie et la surprise tout en se démarquant du documentaire que pratique l'ONF à cette époque. Un film drôle et brillant qui porte un regard amusé sur le tourisme et les stéréotypes gaspésiens.

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