Antoine et Antoinette
Ce cycle récurrent est l’occasion de voir ou revoir sur grand écran des classiques de l’histoire du cinéma ou des films représentatifs de certaines cinématographies nationales, tendances ou époques.
Lauréat d'un Grand Prix, Festival de Cannes 1947
Antoine, ouvrier imprimeur, aime Antoinette, jolie et coquette vendeuse dans un grand magasin des Champs-Elysées. Leur vie réglée et heureuse, faite de petits riens, de gentillesse, d'un peu de jalousie et de rêve, frôlera une fois le drame sous la forme d'un billet de loterie perdu, mais finalement retrouvé.

Jacques Becker
Jacques Becker est un réalisateur et scénariste français, père de Jean Becker. Réalisés dans les années 1940 et 1950, ses films englobaient une grande variété de genres et étaient admirés par certains des cinéastes à l'origine du mouvement de la Nouvelle Vague. Il entreprend le tournage de son premier film, L’or du Cristobal, à l’aube de la Seconde Guerre mondiale, mais celui-ci est interrompu faute d’argent. Il sera complété par Jean Stelli alors que Becker sera mobilisé. Fait prisonnier de guerre, Becker tourne le premier de trois films fait sous l’Occupation, Dernier atout (1942), à son retour à Paris. Après la guerre, il tourne plusieurs comédies, dont Antoine et Antoinette, Grand prix au Festival de Cannes 1947, et Rendez-vous de juillet (1949), qui lui vaut le prix Louis-Delluc. En 1960, il termine le montage de l'un de ses plus beaux films, son dernier : Le trou.
Photo : Sam Lévin | Collections de la Cinémathèque québécoise

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René Lévesque




