Les fabuleux courts d'Amélie Hardy
Le Centre d’art et essai de la Cinémathèque québécoise (CAECQ) a pour mission de programmer prioritairement des documentaires et des fictions indépendantes québécoises, mais également des documentaires internationaux, des films d’animation et des films étrangers sous-titrés en français en privilégiant les occasions de rencontres entre le public et les artisans des films. Sa programmation est présentée conjointement à celle de la Cinémathèque québécoise sous la mention Nouveautés.
Présenté dans le cadre des soirées pixelleX
Suivi d'une discussion avec la cinéaste Amélie Hardy, animée par Ariane Roy-Poirier
Bienvenue à Mississauga où les voisins sont vigilants et où l’herbe des pelouses ne dépasse jamais 20 cm. Sauf chez Wolf Ruck, devenu malgré lui le héros improbable d’un combat absurde : sauver sa pelouse sauvage.

Entre deux brassées de lavage à la buanderie du coin, Cooper raconte le récit de sa transition de genre. En reconstituant ses souvenirs, de son enfance dans un petit village de pêcheurs aux coulisses de son tumultueux processus médical, Cooper tente de faire la paix avec la dernière empreinte masculine de son corps : cette fâcheuse voix grave qui lui colle à la peau.

Capturer, documenter, enregistrer, partager, recommencer. C’est ainsi que nous nous rendons plus inoubliables que jamais en archivant chaque parcelle de notre quotidien. Et si nous avions perdu quelque chose en cours de route?

En cette époque d’angoisse et d’agitation, la vie heureuse explore ces exutoires inusités dans lesquels s’apaisent les tourments du corps et de l’esprit. Dans un voyage méditatif au cœur de ces lieux analgésiques, cet essai documentaire dresse le portrait d’une société en quête de sens et de réconfort.

Amélie Hardy
Diplômée en cinéma à l’UQAM, la cinéaste québécoise Amélie Hardy a réalisé plusieurs courts métrages, notamment A Wolf in the Suburbs (2026), Comment vivre riche, épanoui et détendu (2025), Hello Stranger (2024), Notes sur la mémoire et l'oubli (2022), La vie heureuse (2021) et Train Hopper (2019), ainsi que la série documentaire Chroniques de la vie ordinaire (2022). Son approche documentaire alliant humanité, esthétisme et ingéniosité à mettre en scène le réel définit sa signature artistique. Ses projets se voient décerner de nombreuses distinctions en plus de parcourir les festivals de renommée mondiale, dont SXSW, Hot Docs, Kurzfilmtage Winterthur, Palm Springs ShortFest, le Festival de Namur et REGARD. Son premier long métrage documentaire, Un renversement (2026), sera présenté en ouverture du Festival de cinéma de la ville de Québec (FCVQ) à l'automne.
Bio et photo : Gracieuseté de pixelleX





