Am-stram-gram
Pour l'édition 2025 du FIKA(S), le festival et la Cinémathèque québécoise proposent un cycle consacré à la nouvelle vague suédoise. Il s’agit de mettre en lumière de jeunes réalisateurs ayant émergé dans les années 1960 et qui, influencés par la Nouvelle Vague française, ont cherché à renouveler un cinéma suédois alors dominé par la figure d’Ingmar Bergman. Transmission, affirmation de soi, lutte sociale et libération sexuelle sont autant d’enjeux soulevés par ces films bien souvent primés dans les festivals internationaux.
Lauréat de l'Ours d'or, Berlinale 1968
La vie tragique d’un instituteur totalement impuissant devant la nécessité de maintenir une forme quelconque de discipline dans sa classe.

Jan Troell
Jan Troell est un réalisateur suédois. Il travaille pendant plusieurs années comme instituteur avant de commencer à réaliser des courts métrages dans les années 1960. En 1968, son film Am-stram-gram (Ole dole doff) remporte l'Ours d'or à la Berlinale. Ses films suivants, Les émigrants (Utvandrarna, 1971) et Le nouveau monde (Nybyggarna, 1972), deviendront ses œuvres les plus connues, le premier étant nommé pour l'Oscar du meilleur film en 1972. Troell tente ensuite de percer à Hollywood, mais le résultat n'est concluant. En 1992, il remporte l’Ours d’argent de la meilleure réalisation à la Berlinale pour Il capitano, un film qui déclenche la controverse en raison de son inspiration tirée du triple meurtre d'Åmsele, survenu seulement trois ans plus tôt. En 1997, il obtient le Grand prix du Festival du cinéma nordique de Rouen pour son film Hamsun, consacré à l'écrivain norvégien Knut Hamsun. Au cours de sa carrière, Jan Troell a également réalisé plusieurs documentaires. Son dernier film date de 2012. Lors de sa sortie, le Festival international du film de Stockholm lui a remis un prix pour l’ensemble de sa carrière.






