Colossus: The Forbin Project
La science-fiction nous expose au dépassement des limites, au calcul de l'improbable et au devenir de l'humain, comme à la débauche des effets visuels et à l'invention du cinéma, miroir de nos fantasmes. Au cinéma, la science-fiction est immersive et permet de créer des mondes soudainement à notre portée. Cet été, plus de cent films à travers l'histoire du cinéma nous permettront d'en rendre compte !
Copie 16 mm prêtée par le Cinéclub Film Society
En pleine guerre froide, Colossus, un superordinateur créé par les États-Unis pour défendre le pays, découvre l’existence de son alter ego soviétique nommé Guardian. Les deux systèmes entrent en contact, mettent au point leur propre langage, prennent conscience de leur identité propre et décident alors de prendre les pleins pouvoirs. Adapté d’un roman de Dennis Feltham Jones, le film de Joseph Sargent imagine les potentialités de l’informatique d’une manière particulièrement glaçante, avec des intuitions dont le côté visionnaire sidère aujourd’hui.

Joseph Sargent
Joseph Sargent était un réalisateur américain. Bien qu'il ait réalisé de nombreux téléfilms, ses longs métrages les plus connus sont le thriller de science-fiction Colossus: The Forbin Project (1970), le film d'action White Lightning (1973) avec Burt Reynolds, le film biographique MacArthur (1977) avec Gregory Peck, et l'anthologie d'horreur Nightmares (1983). Son film le plus populaire est The Taking of Pelham One Two Three, un thriller prenant place dans le métro. Sargent a remporté quatre Emmy Awards au cours de sa carrière.

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Ces robots qui nous côtoient
Le cinéma a grandement contribué à forger notre imaginaire des robots. Androïdes d’apparence humaine et créatures mécaniques aux formes plus rustiques n’ont pas été employés de la même façon, ni dans leur questionnement de la moralité humaine, ni pour les sentiments qu’ils éveillent auprès du public. À l’heure où l’intelligence artificielle est bien réelle, retour sur quelques classiques robots de cinéma.




