Deleau : le cinéma en liberté
Le Centre d’art et essai de la Cinémathèque québécoise (CAECQ) a pour mission de programmer prioritairement des documentaires et des fictions indépendantes québécoises, mais également des documentaires internationaux, des films d’animation et des films étrangers sous-titrés en français en privilégiant les occasions de rencontres entre le public et les artisans des films. Sa programmation est présentée conjointement à celle de la Cinémathèque québécoise sous la mention Nouveautés.
Sélection officielle, CINEMANIA 2025
Documentaire humaniste, porteur de valeurs essentielles, sur l'« âme » de la Quinzaine des réalisateurs à Cannes : Pierre-Henri Deleau. Un formidable passeur. Un homme d’influence, d’une grande sensibilité et d’une grande culture, le défenseur d’un cinéma audacieux et avant-gardiste. Deleau : le cinéma en liberté retrace une époque où le cinéma était encore en découverte, et ce, à travers le témoignage des plus grands : Haneke, Loach, Arcand, Egoyan.

Michel La Veaux
Depuis plus de 25 ans, Michel La Veaux signe les images de films autant documentaires que de fiction. Son regard sensible et sa volonté de faire des images signifiantes font de lui un directeur de la photographie reconnu pour son apport créatif tout aussi bien sur la scène nationale qu'internationale. Il définit son métier de directeur de la photographie comme étant un travail autant émotif que technique. À chaque film, il pousse davantage sa réflexion de donner sens aux images afin de toucher l'âme de l'histoire à raconter. Au cours de sa carrière, Michel La Veaux s'associe à plusieurs réalisateurs avec lesquels il entretient une relation de collaborateur de premier plan dans la continuité de leur cinéma. Trois fois finaliste pour le prix Jutra de la meilleure direction de la photographie (Trois temps après la mort d'Anna de Catherine Martin, Pour l’amour de Dieu de Micheline Lanctôt et Maria Chapdelaine de Sébastien Pilote), il remporte le prix en 2014 pour son travail sur Le démantèlement de Sébastien Pilote. En 2015, il réalise ensuite Hôtel La Louisiane, son premier long métrage documentaire bien accueilli par la critique et un succès auprès du public. En 2016, Benoît Pilon lui confie la direction de la photographie d'Iqaluit, son troisième long métrage. Il enchaine avec La disparition des lucioles qui remporte le prix Meilleure direction de la photographie pour un film canadien au Festival de Film de Whisler et Maria Chapdelaine, poursuivant sa collaboration avec Sébastien Pilote. Deleau : le cinéma en liberté est son quatrième long métrage documentaire.
Bio et photo : Sphère Films





