Dolly Parton, ma mère et moi
Une projection qui laisse place à l’imprévu : l’équipe de programmation se donne cet espace afin de présenter un film choisi à plus courte échéance, en réaction à l’actualité, pour saisir une opportunité ou selon l’envie du moment.
1976, année charnière pour la petite Elizabeth, onze ans, qui vient d'apprendre qu'elle est adoptée. Nouvellement convaincue que sa mère biologique n'est nulle autre que la populaire chanteuse country Dolly Parton, elle prend la folle décision d'aller la rejoindre à l'un de ses concerts. Enfourchant son vélo, elle s'embarque alors pour un voyage qui prendra des allures de quête identitaire. Le film met en lumière Macha Grenon, au sommet de son art, dans le rôle d'une mère douce, mais bien déterminée à retrouver sa fille adoptive.

Tara Johns
Tara Johns est une cinéaste albertaine ayant construit sa carrière à Montréal. On retrouve à son actif de nombreux vidéoclips et publicités. Son premier film de fiction Killing Time, a reçu le prix du meilleur court métrage canadien au Festival international du court métrage de Toronto en 2001, et s’est taillé une place de choix dans le top 10 des meilleurs courts métrages québécois de la décennie aux Rendez-vous du cinéma québécois. Parallèlement à ses contributions communautaires, qui incluent le mentorat de jeunes scénaristes et le tutorat d’adultes analphabètes, elle poursuit sa passion de longue date; la création d’oeuvres originales de fiction et documentaire. Dolly Parton, ma mère et moi (2011) est son premier long métrage.
Photo : Anna Lupien | Collections de la Cinémathèque québécoise





