Eldorado
La Cinémathèque québécoise est heureuse de s’associer avec Éléphant : mémoire du cinéma québécois, afin de diffuser, chaque mois, sur grand écran, une œuvre restaurée tirée de son répertoire de films.
En présence du cinéaste Charles Binamé
À Montréal, en plein été, Loulou brise le cœur de Marc lorsqu'elle lui annonce qu'elle attend un enfant d'un inconnu. Ce dernier, Loyd, se fait courtiser par Henriette, mais tombe amoureux de Rita, une délinquante qui s'est liée d'amitié avec Roxan, une fille de riches au tempérament généreux. Le destin s'amuse et fait s'entrecroiser leurs vies.

Charles Binamé
Charles Binamé est un réalisateur, scénariste, metteur en scène et acteur québécois. Originaire de Belgique, il arrive au Québec par bateau à l’âge de 7 ans, avec sa famille qui s'installe à Montréal. En 1971, il entre à l’Office national du film du Canada (ONF) où il passe deux ans comme assistant de production et assistant réalisateur avant de quitter pour le secteur privé. Pendant les années 1970, il a principalement dirigé des documentaires pour la télévision québécoise, puis dans les années 1980, il entreprend une carrière en publicité au cours de laquelle il réalise plus de 400 publicités au Québec et à travers le monde, dont à Londres, où il habite pendant trois ans. Lorsqu’il revient au Canada au début des années 1990, il réalise deux séries télévisées très populaire à l’époque, Blanche, la suite des Filles de Caleb pour laquelle il remporte sept Prix Gémeaux ainsi qu’un FIPA d’or au Festival de Cannes, et Marguerite Vollant. Dans les années 1990, Binamé écrit et réalise aussi sa trilogie urbaine composée des films Eldorado (1995), Le cœur au poing (1998) et La beauté de Pandore (2000), avant de s'attarder à Séraphin : un homme et son péché (2002), qui sera un grand succès au box-office, remportant le Billet d’or et six prix Jutra en 2003. En 2005, il réalise Maurice Richard, un film biographique sur la légende du Canadiens de Montréal, remportant cette fois-ci l’honneur de la meilleure réalisation aux prix Génie en 2007.
Photo : Michel Gauthier | Collections de la Cinémathèque québécoise






