Les amours impossibles
À partir des années 1960, le Super 8 offre à toute une génération la possibilité de tourner ses propres images et favorise l’émergence d’un nouveau cinéma résolument indépendant. Au Québec, cette production est alors mise en valeur par l’Association pour le jeune cinéma québécois, qui fonde en 1980 le Festival international du film Super 8 du Québec. Cofondateur de cet événement charnière, Jean Hamel est le programmateur invité de ce cycle de films qui accompagne la parution de notre dossier thématique consacré à cette période. Une occasion unique de plonger dans l’effervescence et la créativité de ces années Super 8.
En présence du programmateur invité Jean Hamel et de cinéastes
Le Bar Rock fut ravagé par le feu en décembre 1978. Quelques jours après l'incendie, des employés et des clients de l'endroit recueillirent ces images de l'établissement.

Le film nous fait découvrir l’univers particulier d’une dame âgée vivant seule avec son chat. Le réalisateur, grâce à un traitement habile, met en évidence les liens étroits qui unissent l’ouïe et la vision.

Dans le décor « enchanteur » des rails de chemin de fer, une jeune femme revoit celui qui fut l'amour de ses dix-huit ans.

Vivre en collectivité implique une nouvelle redéfinition de l’intimité, et une interrogation face aux rapports de complicité versus rivalité. Est-ce utopique de croire qu’il est possible pour deux femmes de ne pas remettre en question leur rapport quand l’une d’elles est « en amour » ?

Deux femmes sont ensemble depuis trois ans. L'une fixe à l'autre un curieux rendez-vous où elle remet en doute cette relation pour cause d'usure.

Le jardin (du Paradis) s’éloigne de l’expérimentation visuelle pour essayer de nouvelles structures narratives. Le film relie le passé et le présent, le français et l’anglais dans un ensemble synchronique d’idées. L’ambiance créée fait ressortir la nature cyclique associée à certaines expériences tristes.

Paul et Charles ont tué un homme. Après ce meurtre ils savent très bien que pour eux rien ne sera comme avant. Malgré le malaise et les silences qui maintenant les séparent, ils ressentent la même douleur. Chacun de leur côté, les deux hommes iront à la recherche d'un peu de tendresse avec l'espoir de cicatriser leur blessure : un trou au cœur par lequel ne coule pas le sang mais toutes les peurs, leur solitude et leur impuissance.





