En avant la musique
À partir des années 1960, le Super 8 offre à toute une génération la possibilité de tourner ses propres images et favorise l’émergence d’un nouveau cinéma résolument indépendant. Au Québec, cette production est alors mise en valeur par l’Association pour le jeune cinéma québécois, qui fonde en 1980 le Festival international du film Super 8 du Québec. Cofondateur de cet événement charnière, Jean Hamel est le programmateur invité de ce cycle de films qui accompagne la parution de notre dossier thématique consacré à cette période. Une occasion unique de plonger dans l’effervescence et la créativité de ces années Super 8.
En présence de cinéastes
Pierre termine le tournage de son film d'animation. Il envoie son film pour le développer et durant l'attente décide de se distraire comme dans un film d'animation.

« ... la chose la plus importante pour moi était de raconter une histoire visuellement sans l'aide de dialogues. Le film a été tourné entièrement en noir et blanc parce que je voulais créer un climat de désespoir. C'est ainsi que Toby, le personnage principal de ce film, voit le monde. » (Mario Bellemare)

Coconut barf, ou le rock en procès est une satire percutante sur les organismes qui voient dans la musique rock une influence satanique.

Ayant perdu le protagoniste principal de son film, le cinéaste décide de tourner sa caméra vers son personnage secondaire : sa grand-mère, parfois excentrique, parfois tacitune.





