Once Upon a Time in... Hollywood
Nous ouvrons notre cycle estival avec la fureur du mémorable doublé Kill Bill, annonçant un enchainement de films au rythme haletant. En toute logique, nous fermerons donc la parenthèse d'été par un cycle consacré à Quentin Tarantino. Authentique cinéphile et premier virtuose de l'ère des vidéoclubs, il a déboulé sur la scène mondiale du cinéma d'action et du cinéma d'auteur pour ne jamais la quitter. Montrer ses films à la suite, c'est voir se construire une œuvre menée tambour battant, avec un aplomb qui pourrait parfois faire oublier un souci extrême porté à l'écriture, de la charpente narrative jusqu'aux moindres répliques.
Lauréat de l'Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour Brad Pitt en 2020
Once Upon a Time in... Hollywood de Quentin Tarantino nous plonge dans le Los Angeles de 1969, où tout est en pleine mutation, alors que la star de télévision Rick Dalton et sa doublure de cascades depuis toujours, Cliff Booth, évoluent dans un milieu qu’ils ont du mal à reconnaître. Ce neuvième film du scénariste-réalisateur met en scène une vaste distribution et plusieurs intrigues parallèles, dans un hommage aux derniers instants de l’âge d’or d’Hollywood.

Quentin Tarantino
Né en 1963 au Tennessee, Quentin Tarantino est un réalisateur, scénariste, producteur, acteur et écrivain américain. Fervent cinéphile depuis son tout jeune âge, il acquiert une renommée internationale dans les années 1990 avec ses deux premiers longs métrages indépendants, Reservoir Dogs (1992) et Pulp Fiction (1994), remportant pour ce dernier la Palme d'or à Cannes. Il connaît également beaucoup de succès à l'international avec ses films Inglourious Basterds (2009), Django Unchained (2012) et Once Upon a Time in... Hollywood (2019), où il manie l'uchronie avec brio. En seulement dix films, sa mise en scène outrancière, le style incisif de ses dialogues, son goût de la citation musicale et son sens de l’hommage (qui a d’ailleurs permis à plusieurs acteur·trice·s de relancer leur carrière) lui ont conféré le statut de réalisateur culte auprès des cinéphiles.





