La jetée + 12 Monkeys
La science-fiction nous expose au dépassement des limites, au calcul de l'improbable et au devenir de l'humain, comme à la débauche des effets visuels et à l'invention du cinéma, miroir de nos fantasmes. Au cinéma, la science-fiction est immersive et permet de créer des mondes soudainement à notre portée. Cet été, plus de cent films à travers l'histoire du cinéma nous permettront d'en rendre compte !
La jetée est l'histoire d'un homme marqué par la violence d’une image de son enfance. Il est contraint d'explorer ses souvenirs après la dévastation de la Troisième Guerre mondiale.
Conservé dans nos collections

Inspiré de La jetée, 12 Monkeys se passe en 2035. La presque totalité de la population a été décimée en 1996 par un virus et les survivants vivent maintenant sous terre. James Cole, un prisonnier condamné à perpétuité, est envoyé dans le passé afin de recueillir des informations sur ledit virus.

Terry Gilliam
Terry Gilliam est un réalisateur, acteur et humoriste britannique né aux États-Unis. Il commence sa carrière en en tant qu'animateur et dessinateur de bandes dessinées. Il acquiert une grande notoriété en tant que membre des Monty Python. Il y travaille d'abord comme animateur, mais devient par la suite un membre à part entière et se voit confier des rôles d'acteur. Il collabore à la série à sketches Monty Python's Flying Circus (1969–1974), puis aux films Monty Python and the Holy Grail (1975, qu'il co-réalise), Life of Brian (1979) et The Meaning of Life (1983). Gilliam s'oriente ensuite vers la réalisation de films plus sérieux, explorant des thèmes liés à l'imagination et à l'opposition à la bureaucratie et à l'autoritarisme. Ses films, souvent situés dans des mondes dystopiques, mêlent des éléments de comédie noire et de tragi-comédie. Il réalise 13 longs métrages, obtenant des éloges pour Time Bandits (1981), Brazil (1985), The Adventures of Baron Munchausen (1988), The Fisher King (1991), 12 Monkeys (1995) et Fear and Loathing in Las Vegas (1998). Seul membre des Monty Python à ne pas être né en Grande-Bretagne, Gilliam devient citoyen britannique naturalisé en 1968 et renonce officiellement à sa citoyenneté américaine en 2006. En 2009, il reçoit le BAFTA Fellowship pour l'ensemble de sa carrière.





