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L'affaire Coffin (VOF)
mercredi 18 novembre 2026
à 18:00
Date
mercredi 18 novembre 2026
à 18:00
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Le 18 novembre 2026
L'affaire Coffin
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 18 novembre 2026
Durée
104 min
Cycles
Éléphant sur grand écran

La Cinémathèque québécoise est heureuse de s’associer avec Éléphant : mémoire du cinéma québécois, afin de diffuser, chaque mois, sur grand écran, une œuvre restaurée tirée de son répertoire de films.

En présence d'Anne Lauber, compositrice de la musique du film, et de Jérôme Labrecque, fils du cinéaste

L'affaire Coffin
Réalisé par
Jean-Claude Labrecque
Langue
Français
Scénarisé par
Jacques Benoît, Robert Ménard, Jean-Claude Labrecque, d'après le livre de Jacques Hébert
Mettant en vedette
August Schellenberg, Micheline Lanctôt, Gabriel Arcand
Pays
Québec
Année
1980
Durée
104 min
Genre
Biographie, crime, drame
Format
Numérique
Synopsis

Les étapes de la condamnation à la potence de Wilbert Coffin le 8 février 1956 pour le meurtre de trois chasseurs américains.

L'affaire Coffin
On a peut-être oublié que Coffin était un anglophone protestant, qui vivait en concubinage avec une femme dont il avait un enfant, tout cela en Gaspésie, au début des années 1950, et dans un milieu exclusivement francophone marqué par le catholicisme.
Jean-Claude Labrecque
1980

Jean-Claude Labrecque

Jean-Claude Labrecque a suivi une formation d'assistant en photographie à l'ONF. En tant que directeur de la photographie, il a tourné nombre des premiers films clés de Claude Jutra (À tout prendre), Michel Brault (Entre la mer et l'eau douce), Gilles Carle (La vie heureuse de Léopold Z), Gilles Groulx (Le chat dans le sac) et Don Owen (The Ernie Game). Il a quitté l'ONF en 1967 pour créer sa propre société de production, bien qu'il ait continué d'y travailler à son compte. Au cours de sa longue carrière, il s'est concentré sur des sujets de préoccupation pour le peuple québécois, qu'ils soient sportifs, culturels ou politiques. Parmi ses films les plus connus, citons La visite du général de Gaulle au Québec, les Jeux de la XXIe Olympiade et son second long métrage, Les vautours, une méditation personnelle éloquente et charmante sur la naissance d’une génération considérée par la critique comme son meilleur film. Il a aussi été caméraman pour Bernard Émond dans des films acclamés par la critique comme La femme qui boit, La neuvaine et Contre toute espérance. Parmi ses nombreuses récompenses et citations, il a remporté deux prix du film canadien, en 1964 et 1970, et le prix Jutra du meilleur documentaire en 2003.

Photo : Collections de la Cinémathèque québécoise

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À propos de Jean-Claude Labrecque
Filmographie
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Présenté en collaboration avec