Le flic de Beverly Hills
Action ! Si un mot évoque le cinéma, la tension des tournages, la focalisation des regards, c’est bien celui-là. L’action est très souvent au cœur du cinéma populaire : Harold Lloyd suspendu aux aiguilles d’une horloge dans Safety Last! (1923), Cary Grant menacé et mitraillé par un avion dans North by Northwest (1959), Franka Potente à bout de souffle dans Cours Lola, Cours (1998)... Le western, les films de cap et d’épée, ceux d’arts martiaux ou d’aventure, les polars, tous ces genres reposent sur l’action, parfois frénétique, parfois minutieusement dosée.
Des films de Sergueï Eisenstein à Gilles Carle, de John Ford à John Boorman et Werner Herzog, en passant par Paul Verhoeven, Kathryn Bigelow, Park Chan-wook, Érik Canuel et Nicolas Winding Refn, ce cycle vous promet de passer par toute la gamme des émotions, du rire aux frissons, de la peur à la satisfaction.
Lauréat du Grammy de la meilleure musique originale en 1986
Brillant inspecteur de Détroit, Alex Foley n’en fait qu’à sa tête, ce qui lui attire souvent des ennuis. Après l’assassinat d’un ami d’enfance, il mène l’enquête en solo dans le chic quartier de Beverly Hills et met de son côté les deux policiers locaux chargés de le surveiller. Avec sa célèbre trame musicale, cette comédie d’action sous adrénaline met en vedette un Eddy Murphy en grande forme dans le rôle-titre et joue la carte de l’équipe de policiers que tout oppose, mais qui finissent pourtant par devenir complices, pour le grand bonheur du public.

Martin Brest
Martin Brest est un réalisateur scénariste et producteur américain. Après son premier film, Going in Style (1979), il réalise les comedies d’action Beverly Hills Cop (1984) et Midnight Run (1988), toutes deux des succès critiques et commerciaux. Il réalise ensuite Scent of a Woman (1992) avec Al Pacino, qui remporte l’Oscar du meilleur acteur pour sa performance, et qui vaut à Brest une nomination en tant que meilleur réalisateur et pour le meilleur film. Il enchaîne avec Meet Joe Black (1998), qui reçoit un accueil mitigé, et Gigli (2003). À la suite d’un différend entre Brest et Revolution Studios, on lui retire le contrôle créatif du film, donnant naissance à une version radicalement remaniée et refilmée, devenant ainsi son premier et seul flop au box-office. Il demeure son dernier film à ce jour.





