Skip to contentSkip to navigation
Les possédés (VOF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 15 février 2025
Durée
114 min
Cycles
Histoire du cinéma

Ce cycle récurrent est l’occasion de voir ou revoir sur grand écran des classiques de l’histoire du cinéma ou des films représentatifs de certaines cinématographies nationales, tendances ou époques.

Les possédés
Réalisé par
Andrzej Wajda
Langue
VOF
Mettant en vedette
Isabelle Huppert, Jutta Lampe, Philippine Leroy-Beaulieu, Bernard Blier
Pays
France
Année
1988
Durée
114 min
Genre
Drame
Format
35 mm
Synopsis

Russie, 1870. Inspiré du roman éponyme de Dostoïevski, Les possédés présentent un groupe de jeunes révolutionnaires anarchistes qui entreprend de renverser le régime tsariste par la violence. Leurs attaques créent un climat de panique au sein de la population, mais en réalité, révolutionnaires et répresseurs sont manipulés par un aristocrate diabolique.

Les possédés

Andrzej Wajda

Andrzej Wajda était un réalisateur et metteur en scène polonais. Récipiendaire d'un Oscar d'honneur, de la Palme d'or, ainsi que du Lion d'or d'honneur et de l'Ours d'or d'honneur, il était un membre éminent de « l'École polonaise de cinéma ». Il est surtout connu pour sa trilogie de films de guerre composée de Une fille a parlé (1955), Kanał (1957) et Cendres et diamant (1958). Il est considéré comme l'un des plus grands cinéastes au monde. Son travail a permis de documenter l'évolution politique et sociale de son pays natal, en plus d'offrir un point de vue clairvoyant sur les mythes liés à l'identité polonaise et sur l'élément universel qui compose cette identité : la lutte pour préserver sa dignité dans les circonstances les plus éprouvantes. Quatre de ses films ont été nommés pour l'Oscar du meilleur film en langue étrangère : La terre de la grande promesse (1975), Les demoiselles de Wilko (1979), L'homme de fer (1981) et Katyń (2007).

Explorer

Distribution
À propos d'Andrzej Wajda
Filmographie
Ouvrir
Le 5 octobre 2026
Deren, Menken & Schneemann
Le 6 octobre 2026
Perspectives sourdes : on tourne !