L'homme qui rétrécit
La science-fiction nous expose au dépassement des limites, au calcul de l'improbable et au devenir de l'humain, comme à la débauche des effets visuels et à l'invention du cinéma, miroir de nos fantasmes. Au cinéma, la science-fiction est immersive et permet de créer des mondes soudainement à notre portée. Cet été, plus de cent films à travers l'histoire du cinéma nous permettront d'en rendre compte !
Lauréat du premier Prix Hugo de la meilleure présentation dramatique en 1958
Plusieurs mois après avoir été exposé à un mystérieux nuage, Scott Carey s'aperçoit que son corps rétrécit de jour en jour. Malgré sa réticence, il devra s’adapter à sa condition et affronter un univers rendu hostile à cause de sa taille.

Jack Arnold
John Arnold Waks, dit Jack Arnold, est un réalisateur américain spécialisé dans le cinéma de série B. Il est principalement connu pour son œuvre : L’homme qui rétrécit (1957), d’après le roman de Richard Matheson et pour La souris qui rugissait (1959) avec Peter Sellers. Ces films, ainsi que d’autres titres connus de la science-fiction, tels que Le météore de la nuit (1953), Tarantula ! (1955) et L'étrange créature du lac noir, sont réputés pour leur photographie en noir et blanc atmosphérique et leur scénario sophistiqué. Il travaille également pour la télévision dès 1955, dirigeant plusieurs épisodes de Science Fiction Theater. Il réalise également des épisodes pour les séries Perry Mason et Peter Gunn, qui connurent une certaine longévité, et pour des programmes tels ques The Fall Guy, The Brady Bunch, L'île aux naufragés (Gilligan's Island), et Wonder Woman, entre autres.






