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En la palma de tu mano (VF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 23 mars 2023
Durée
113 min
Cycles
Mélos mexicains (1944-1959)

Inspirés par la nord-américanité au cinéma, nous nous penchons sur un corpus oublié, enfoui dans nos archives : il s'agit des mélodrames mexicains, réalisés dans les années 1940 et 1950. Avec son lot de stars (Maria Felix en tête), le Mexique a établi un véritable système, porté par un même genre et l'excès des sentiments. La rareté des films est la raison pour laquelle la plupart des titres de ce cycle seront présentés en version française.

Programmé avec la collaboration de Marie-Laure Poiré Bleau.

Mains criminelles
Réalisé par
Roberto Gavaldón
Langue
VOSTF
Mettant en vedette
Arturo de Córdova, Leticia Palma, Carmen Montejo, Ramón Gay
Pays
Mexique
Année
1951
Durée
113 min
Genre
Drame
Format
Numérique
Synopsis

Un charlatan, Jaime Karín, se fait passer pour un médium afin de tromper les clientes du salon de beauté où travaille son épouse. Il tente de faire chanter l'une d'entre elles qu'il suspecte d'avoir assassiné son époux.

Mains criminelles
Prix et reconnaissances

Roberto Gavaldón

Roberto Gavaldón est un acteur, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma mexicain. Il a remporté trois Ariels d'or et la médaille Salvador-Toscano. Après un bref passage aux États-Unis où il rencontre Emilio Fernández et Chano Urueta, il rentre au Mexique où il apprend les métiers du cinéma, en travaillant dans des branches diverses comme figurant, accessoiriste, aide-monteur et assistant à la mise en scène. Dès son premier long métrage, La barraca (1945), Gavaldón manifeste d'évidentes qualités techniques. Ce film, adapté d'un roman de Vicente Blasco Ibáñez, est marqué par des connotations sociales. C'est cependant comme un maître du mélodrame qu'il finira par être reconnu. Selon Gustavo García, les mélodrames de Gavaldón sont parfaits, spectaculaires, intenses et pleins d'humour. Si l'influence du meilleur cinéma américain imprègne son œuvre, on ne doit pas sous-estimer, pour autant son originalité et sa dimension créatrice. Ses meilleurs films reçoivent un accueil favorable, tant du public que de la critique : Double destinée (1946), Le déesse agenouillée (1947), Mains criminelles (1951), Rosauro Castro (1950), Le révolté de Santa Cruz (1952), Macario (1960) et El Gallo de Oro (1964). Pour Ariel Zúñiga, les thèmes récurrents dans l'œuvre de Gavaldón sont le territoire perdu de l'enfance, l'altérité et la mort. Ses films trahissent aussi des questionnements socio-politiques. Dirigeant syndical et député fédéral, il n'ignore rien des vicissitudes de l'Histoire. Son film Rosa Blanca (1961) fera d'ailleurs l'objet d'une interdiction à l'époque.

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Distribution
À propos de Roberto Gavaldón
Filmographie sélective
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Le 5 octobre 2026
Deren, Menken & Schneemann
Le 6 octobre 2026
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