Mon amour, c'est pour le restant de mes jours
Le Centre d’art et essai de la Cinémathèque québécoise (CAECQ) a pour mission de programmer prioritairement des documentaires et des fictions indépendantes québécoises, mais également des documentaires internationaux, des films d’animation et des films étrangers sous-titrés en français en privilégiant les occasions de rencontres entre le public et les artisans des films. Sa programmation est présentée conjointement à celle de la Cinémathèque québécoise sous la mention Nouveautés.
Film d'ouverture, Festival international du film sur l'art (FIFA) 2026
« La vie passe à travers les films. » Dans ce documentaire des plus intimes, André-Line Beauparlant prend la caméra pour mieux comprendre la vie et l’œuvre de son amoureux, le cinéaste Robert Morin. Alors que l’image composée d’extraits de films, de séquences de tournage, de conversations et d’archives personnelles révèle les dessous et l’envers du décor de leur collaboration au cinéma et dans la vie, la narration compose une biographie double qui réfléchit l’amour, l’obsession, le passage du temps et la mort. Guidé par un profond désir d’aller à la rencontre de l’autre, Mon amour, c’est pour le restant de mes jours est une lettre d’amour, un journal du quotidien, une proposition résolument féministe : celle de conjuguer la création au pluriel.

André-Line Beauparlant
André-Line Beauparlant est une réalisatrice et conceptrice artistique québécoise. En 2000, elle réalise son premier film documentaire Trois princesses pour Roland, une saga intergénérationnelle toute féminine. Encore et toujours fascinée par la famille dans ses douceurs et ses travers, elle réalise Le petit Jésus (2005), Panache (2007), puis Pinocchio (2015). Ses plus récents longs métrages documentaires, Petit Tom, tourné sur plus de 10 ans, et Mon amour, c’est pour le restant de mes jours, un portrait intimiste du cinéaste Robert Morin, prendront l'affiche en 2026. En tant que conceptrice artistique, André-Line Beauparlant a travaillé sur plus d’une trentaine de films d’auteur, dont Gaz Bar Blues (2003) de Louis Bélanger, Incendies (2010) de Denis Villeneuve, Les affamés (2017) de Robin Aubert, Le problème d’infiltration (2017) de Robert Morin, La déesse des mouches à feu (2020) d’Anaïs Barbeau-Lavalette, Viking (2022) de Stéphane Lafleur, Bergers (2024) de Sophie Deraspe et Mille secrets mille dangers (2025) de Philippe Falardeau, entre autres. Récipiendaire du prix Excellence au Gala Femmes du cinéma, de la télévision et des nouveaux médias (2011) et le Prix de la création de l’Observatoire du cinéma au Québec (2016), elle présentait une série de projections dédiée à sa pratique documentaire à la Cinémathèque québécoise en 2019.
Photo : Laurent Guérin, Gracieuseté de Maison 4:3






