Pulp Fiction
Nous ouvrons notre cycle estival avec la fureur du mémorable doublé Kill Bill, annonçant un enchainement de films au rythme haletant. En toute logique, nous fermerons donc la parenthèse d'été par un cycle consacré à Quentin Tarantino. Authentique cinéphile et premier virtuose de l'ère des vidéoclubs, il a déboulé sur la scène mondiale du cinéma d'action et du cinéma d'auteur pour ne jamais la quitter. Montrer ses films à la suite, c'est voir se construire une œuvre menée tambour battant, avec un aplomb qui pourrait parfois faire oublier un souci extrême porté à l'écriture, de la charpente narrative jusqu'aux moindres répliques.
Lauréat de la Palme d'or, Festival de Cannes 1994
Trois histoires s’entrecroisent, dont l’une implique Vincent et Jules, deux tueurs à gages qui se retrouvent dans le pétrin en exécutant les demandes de leur chef Marsellus Wallace. Que l’on pense entre autres à la scène de danse avec Uma Thurman et John Travolta, les morceaux d’anthologie sont nombreux dans ce film cool par excellence, qui a acquis un statut culte dès sa sortie.

Quentin Tarantino
Né en 1963 au Tennessee, Quentin Tarantino est un réalisateur, scénariste, producteur, acteur et écrivain américain. Fervent cinéphile depuis son tout jeune âge, il acquiert une renommée internationale dans les années 1990 avec ses deux premiers longs métrages indépendants, Reservoir Dogs (1992) et Pulp Fiction (1994), remportant pour ce dernier la Palme d'or à Cannes. Il connaît également beaucoup de succès à l'international avec ses films Inglourious Basterds (2009), Django Unchained (2012) et Once Upon a Time in... Hollywood (2019), où il manie l'uchronie avec brio. En seulement dix films, sa mise en scène outrancière, le style incisif de ses dialogues, son goût de la citation musicale et son sens de l’hommage (qui a d’ailleurs permis à plusieurs acteur·trice·s de relancer leur carrière) lui ont conféré le statut de réalisateur culte auprès des cinéphiles.





