Rollerball
La science-fiction nous expose au dépassement des limites, au calcul de l'improbable et au devenir de l'humain, comme à la débauche des effets visuels et à l'invention du cinéma, miroir de nos fantasmes. Au cinéma, la science-fiction est immersive et permet de créer des mondes soudainement à notre portée. Cet été, plus de cent films à travers l'histoire du cinéma nous permettront d'en rendre compte !
Lauréat du BAFTA des meilleurs décors en 1976
En 2018, de grandes entreprises économiques ont remplacé les États. Afin de canaliser la population, des championnats de rollerball, un sport violent, visent à promouvoir l’abnégation de l’individu. La popularité grandissante du joueur vétéran Jonathan E. mettant à mal cette idéologie, tout est mis en place pour le forcer à s’éclipser. L’enquête dans laquelle il se lance alors le mène aux superordinateurs qui régissent cette société futuriste. Un incontournable du cinéma dystopique.

Norman Jewison
Norman Jewison est un réalisateur, producteur et scénariste canadien, connu pour ses films abordant des questions sociales et politiques actuelles, rendant des sujets controversés ou complexes accessibles au grand public. Parmi ses nombreuses distinctions, il a été nommé trois fois pour l'Oscar du meilleur réalisateur au cours de trois décennies différentes : pour In the Heat of the Night (1967), Fiddler on the Roof (1971) et Moonstruck (1987). En 1999, il a reçu le pretigieux Prix Irving G. Thalberg Memorial de l'Académie. Né à Toronto, Jewison a commencé sa carrière dans les années 1950 à la télévision de la CBC, avant de s’installer aux États-Unis à la fin de la décennie pour travailler à la NBC. Il a fait ses débuts au cinéma en 1962 avec la comédie 40 Pounds of Trouble, lançant une carrière de réalisateur s’est étendue sur plus de 40 ans. Parmi ses autres œuvres notables, on retrouve Jesus Christ Superstar (1973), Rollerball (1975), ...And Justice for All (1979) et The Hurricane (1999). En 1988, Jewison a fondé le Centre du cinéma canadien. Pour l'ensemble de sa carrière dans l'industrie cinématographique canadienne, il a reçu le Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle en 2003.






