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Sweet Sweetback's Baadasssss Song

Sweet Sweetback's Baadasssss Song (VOA)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 12 juin 2021
Durée
97 min
Cycles
Noir.e.s à la caméra

Noir.e.s à la caméra, c'est plus de cent ans de cinéma Black. Du cinéma muet abordant avec acuité la ségrégation, aux films témoignant de la décolonisation ; du cinéma d'animation au documentaire, en passant par les reconstitutions historiques. La relève n'est pas en reste, s'exprimant avec plein d'aplomb dans toutes les formes du cinéma contemporain. L'ensemble de ce cinéma, dont une part rend compte du travail de cinéastes canadien.ne.s et québécois.e.s, se dévoilera sous les yeux du public de la Cinémathèque québécoise tout le mois de juin.

Cette programmation, réalisée en collaboration avec la Fondation Fabienne Colas et le Festival International du Film Black de Montréal, bénéficie également du soutien de la Cinémathèque Afrique de l'Institut français.

Sweet Sweetback's Baadasssss Song
De nos collections
Réalisé par
Melvin Van Peebles
Langue
VOA
Mettant en vedette
Melvin Van Peebles, Hubert Scales, John Dullaghan, Simon Chuckster , Mario Van Peebles
Pays
État-Unis
Année
1971
Durée
97 min
Genre
Action, drame
Format
Numérique
Synopsis

Après avoir sauvé un Black Panther des mains de policiers racistes, un prostitué noir fuit "l'homme" avec l'aide de la communauté du ghetto et de quelques Hells Angels désabusés.

Sweet Sweetback's Baadasssss Song

Melvin Van Peebles

Melvin Van Peebles (né le 21 août 1932 à Chicago, Illinois, États-Unis) est un acteur, scénariste, réalisateur, compositeur, producteur et monteur américain. En France, Van Peebles apprend la langue. Il est embauché pour traduire le magazine Mad et collabore au magazine Hara-Kiri. Avant d'entrer à Hollywood, Van Peebles réalise un film en France, La permission. Le film est primé à San Francisco en 1968. Son premier film à Hollywood est Watermelon Man, une comédie écrite par Herman Raucher. Van Peebles écrit et dirige ensuite son film le plus connu, Sweet Sweetback's Baadasssss Song. Ce film rencontre un succès énorme et marque le début de la Blaxploitation, l'émergence d'un mouvement cinématographique fait par et pour les Noirs. (Wikipédia)

À explorer

The Film That Made ‘Sweet Sweetback’s Baadasssss Song’ Possible

Melvin Van Peebles had to go to France to make The Story of a Three Day Pass, the tale of a Black soldier on leave that’s full of bold directorial choices.

Melvin Van Peebles and the Uncanny Score for Sweet Sweetback's Baadasssss Song

In 1971, Hollywood had hit a crossroads. Television was the medium of the moment, while public taste for musicals was at an all-time low, and America's film industry was on the verge of bankruptcy. That summer, MGM—the same studio that brought a warm and fuzzy romanticism to the race relations of the Antebellum South in 1939's Gone With the Wind—released a movie about a Black P.I. hired by a Harlem mobster, created on a shoestring budget of $500,000 and starring Richard Roundtree in the lead role, who up to that point had mostly played in commercials. Shaft turned over $13 million, turning around MGM's fortunes and inspiring the massive wave of Blaxploitation movies that would characterize the early '70s and change the face of American cinema. It remains one of the genre's figureheads, spinning out into a five-film franchise. The progression of Shaft reads something like a case study in the co-option of radical ideas by commercial interests, the films brought rapidly into the ideological mainstream at the same time as their production values skyrocketed...

Distribution complète
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