Un justicier dans la ville
Action ! Si un mot évoque le cinéma, la tension des tournages, la focalisation des regards, c’est bien celui-là. L’action est très souvent au cœur du cinéma populaire : Harold Lloyd suspendu aux aiguilles d’une horloge dans Safety Last! (1923), Cary Grant menacé et mitraillé par un avion dans North by Northwest (1959), Franka Potente à bout de souffle dans Cours Lola, Cours (1998)... Le western, les films de cap et d’épée, ceux d’arts martiaux ou d’aventure, les polars, tous ces genres reposent sur l’action, parfois frénétique, parfois minutieusement dosée.
Des films de Sergueï Eisenstein à Gilles Carle, de John Ford à John Boorman et Werner Herzog, en passant par Paul Verhoeven, Kathryn Bigelow, Park Chan-wook, Érik Canuel et Nicolas Winding Refn, ce cycle vous promet de passer par toute la gamme des émotions, du rire aux frissons, de la peur à la satisfaction.
Joanna Kersey et sa fille Carol sont violemment agressés chez elles. Joanna décède des suites de ses blessures et Carol est profondément traumatisée des événements. Son père, Paul Kersey, est un architecte progressiste qui croit les institutions incapables d’aller au fond de l’affaire. Il décide de venger sa famille par ses propres moyens.

Michael Winner
Michael Winner est un réalisateur britannique. Il est surtout connu pour avoir réalisé plusieurs films d’actions, des thrillers et des comédies noires des années 1960 aux années 1980, dont de nombreuses collaborations avec les acteurs Oliver Reed et Charles Bronson. Son œuvre la plus connue est certainement Un justicier dans la ville (Death Wish, 1974) et ses deux premières suites.





