Une femme coréenne
Ce cycle récurrent est l’occasion de présenter au public des films d’époques et d’origines variées grâce à des copies 35 mm acquises au fil des ans par la Cinémathèque québécoise. Ce mois-ci, Blush de Wim Vandekeybus, une envoûtante exploration de l’inconscient et de la passion, ponctuée de numéros de danse et inspirée du mythe d’Orphée et d’Eurydice.
Lauréat du Lotus d'or, Festival du film asiatique de Deauville 2004
Ho-jung, ancienne danseuse, est mariée à un avocat de renom qui découche et boit beaucoup. Se sentant seule, elle s’intéresse à un jeune voisin gêné qui l’épie avec des jumelles en soirée.

Im Sang-soo
Im Sang-soo est un réalisateur, scénariste et producteur sud-coréen. Il réalise son premier film en 1998, Girls' Night Out, où il ausculte la société coréenne à travers la vie sexuelle de trois femmes célibataires. Il poursuit dans cette voie avec Tears (2000) qui relate la vie d'une jeunesse coréenne marginale et désillusionnée qu’il a lui-même côtoyée. Il devient l’un des fers de lance de la nouvelle vague coréenne et accède à la reconnaissance internationale avec son troisième film, Une femme coréenne (2003), sélectionné à la Mostra de Venise. Le film remporte le Lotus d'or au Festival du film asiatique de Deauville en 2004. Im Sang-soo provoque ensuite un scandale en Corée du Sud avec The President's Last Bang (2005), sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs. Le film est ultimement amputé de quatre minutes d’images d’archives sur le président Park Chung Hee. Im Sang-soo accèdera finalement à la compétition officielle du Festival de Cannes avec The Housemaid (2010) et L’ivresse de l’argent (2012).





