Une langue universelle
L'occasion nous est donnée de montrer quelques films qui ont marqué le cinéma québécois au cours des derniers mois. En attendant de connaitre le récipiendaire du Prix collégial du cinéma québécois, découvrons ou redécouvrons les récents films de Jean-François Leblanc, Anne Émond, Steve Patry, Jonathan Beaulieu-Cyr et Matthew Rankin. Un programme de courts métrages nous permettra aussi de jeter un coup d'œil aux meilleures offrandes de l'année.
Cette séance sera suivie d'une discussion
Lauréat de huit prix au Gala Québec Cinéma 2025, dont meilleur film, meilleure réalisation et meilleur scénario
Quelque part entre Téhéran et Winnipeg. Negin et Nazgol trouvent un billet de banque gelé dans la glace et cherchent une façon de l’extraire. Massoud guide un groupe de touristes confus à travers les monuments et sites historiques de plus en plus absurdes de Winnipeg. Matthew abandonne son travail au gouvernement du Québec et entreprend un voyage mystérieux pour rendre visite à sa mère. Leurs identités personnelles, l’espace-temps et la géographie de ces trois histoires se fondent, s’enchevêtrent et se répondent dans cette comédie surréaliste de désorientation.

Matthew Rankin
Matthew Rankin est né à Winnipeg et il a étudié en histoire à McGill et à l’Université Laval. Il a réalisé une quarantaine de films (documentaire, fiction, animation) qui ont été présentés à Sundance, SXSW, Annecy, le TIFF, la Berlinale et à Cannes à la Semaine de la critique et la Quinzaine de cinéastes. Son premier long métrage, Le vingtième siècle a gagné le Prix FIPRESCI à la Berlinale en 2020, ainsi que le Prix du meilleur premier long métrage canadien au TIFF en 2019. Une langue universelle, gagnant du premier Prix du public à la 55e Quinzaine des cinéastes, est son deuxième long métrage. Matthew habite à Montréal.
Bio : Maison 4:3
Photo : Aziz Zoromba






