Ce cycle récurrent est l’occasion de voir ou revoir sur grand écran des classiques de l’histoire du cinéma ou des films représentatifs de certaines cinématographies nationales, tendances ou époques.
Lauréat du Grand prix de la jeunesse, Festival de Cannes 1965
Un millionnaire se sent seul et isolé dans son immense demeure. Un cirque ambulant arrive en ville et il y reconnaît une jeune femme avec qui il avait eu une liaison. Elle a un fils qui est en fait aussi le fils de l’homme richissime...

Pierre Étaix
Auteur, cinéaste, clown, dessinateur, affichiste, dramaturge, magicien, musicien et gagman, Pierre Étaix construit sa carrière essentiellement autour du comique, de la magie et des arts du cirque. Sa maîtrise de l'image, du son et du comique dans chacun de ses films font de lui l’un des rares représentants du slapstick en France, comme Jerry Lewis aux États-Unis. Il rencontre Jacques Tati en 1954 pour lequel il travaille comme dessinateur et gagman à la préparation de son film Mon oncle (1958), puis comme assistant réalisateur sur le tournage. Son apprentissage avec Tati le conduit naturellement à la réalisation de son premier court métrage, Rupture, qu’il co-signe avec son ami, complice et partenaire, le scénariste Jean-Claude Carrière. Ensemble, ils font aussi Heureux anniversaire qui remporte l’Oscar du meilleur court métrage en prise de vue réelle en 1963. Il réalise cette année-là son premier long métrage, Le soupirant, suivi de Yoyo (1965) où il rend un vibrant hommage au monde du cirque qui le fascine depuis toujours. Il réalise ensuite deux autres longs métrages Tant qu'on a la santé (1966), Le grand amour (1969), tous deux co-écrits avec Carrière. Devant la raréfaction des artistes de cirque français, Étaix prend la décision de fonder l’École nationale de cirque en 1973 avec Annie Fratellini, qu'il a épousée en 1969, et prend le rôle du clown blanc durant leurs tournées, après avoir longtemps joué l'Auguste.





