Alexandre le bienheureux
Le plaisir peut être une forme de dissidence : en témoigne ce cycle qui ouvre la nouvelle année en philosophant sur un ton jouissif et impertinent. Héritiers modernes de Diogène, le clochard Boudu et les punks du Grand soir dynamitent l’ordre bourgeois ou la société de consommation. En érigeant les voluptés de la paresse en art de vivre, Alexandre le bienheureux et The Big Lebowski se font quelques ennemis. Les enfants se révoltent contre les figures d’autorité du collège dans le libertaire Zéro de conduite, tandis que Ferris Bueller préfère l’école buissonnière pour découvrir le monde autrement. Chez Hal Ashby, Harold et Maude font de la vie un jeu merveilleux pour défier les conventions et la mort, puis Mr. Chance devient un oracle de la politique en expliquant simplement comment cultiver son jardin. Le mot de la fin va aux intellectuels décadents du Déclin de l’empire américain et à leur vertigineuse introspection sur l’épuisante quête du bonheur.
Veuillez noter que cette copie 35mm présente quelques signes d'usure, comme une coloration tirant vers le rouge.
Merci de votre compréhension.
Un fermier qui se tue à la tâche sous la supervision de sa femme exigeante, se voit libéré de son fardeau lorsque celle-ci meurt accidentellement. Le veuf décide alors de profiter de la vie, en passant d’abord tout son temps au lit.

Yves Robert
Yves Robert est un réalisateur, scénariste, acteur et producteur français. Appelé par le cinéma, il est engagé par Marcel Carné pour son premier grand rôle. Au total, il participe à une cinquantaine de films en tant qu'acteur, faisant preuve d'un grand talent et interprétant souvent des personnages hauts en couleur. Attiré par la mise en scène, il tourne son premier court métrage en 1951 avec Claude Sautet comme assistant, puis dirige en 1958, Ni vu, ni connu, qui marque l'une des premières apparitions de Louis de Funès dans un premier rôle. Il devient rapidement l'un des spécialistes, au talent reconnu et au succès public, de la comédie française. En 1961, La guerre des boutons remporte le Prix Jean-Vigo. Le grand blond avec une chaussure noire et Un éléphant ça trompe énormément lui apportent la reconnaissance internationale. Ses adaptations de La gloire de mon père et Le château de ma mère sont d'énorme succès en France et à l'international. En 1977, Nous irons tous au paradis est nommé pour le César du meilleur film.





