Bon Cop, Bad Cop
Action ! Si un mot évoque le cinéma, la tension des tournages, la focalisation des regards, c’est bien celui-là. L’action est très souvent au cœur du cinéma populaire : Harold Lloyd suspendu aux aiguilles d’une horloge dans Safety Last! (1923), Cary Grant menacé et mitraillé par un avion dans North by Northwest (1959), Franka Potente à bout de souffle dans Cours Lola, Cours (1998)... Le western, les films de cap et d’épée, ceux d’arts martiaux ou d’aventure, les polars, tous ces genres reposent sur l’action, parfois frénétique, parfois minutieusement dosée.
Des films de Sergueï Eisenstein à Gilles Carle, de John Ford à John Boorman et Werner Herzog, en passant par Paul Verhoeven, Kathryn Bigelow, Park Chan-wook, Érik Canuel et Nicolas Winding Refn, ce cycle vous promet de passer par toute la gamme des émotions, du rire aux frissons, de la peur à la satisfaction.
Cette comédie policière d'action articule l'essentiel de son propos sur les malentendus culturels entre deux policiers, l'un, Québécois, et l'autre, Ontarien. Leur façon de sortir de cette impasse déterminera leur manière de résoudre l'enquête.

Érik Canuel
Érik Canuel est un réalisateur et scénariste québécois. Né à Montréal, il est le fils du comédien Yvan Canuel et de la comédienne Lucille Papineau. Véritable boulimique de cinéma, tous genres confondus, il s’intéresse aux films novateurs qui repoussent les limites du cinéma. Il est également un grand amateur de bandes dessinées, affectionnant particulièrement les univers de Frank Miller et de Neil Gaiman. En 2006, il fracasse tous les records avec la comédie d’action bilingue Bon Cop, Bad Cop qui amasse 12 millions au box-office canadien, dont plus de 9 millions au Québec : du jamais vu. Le film devient le plus grand succès commercial de l'histoire du cinéma québécois.
Photo : Attila Dory | Collections de la Cinémathèque québécoise





