Courts de l’exposition Faux plis par hypothèses
Co-présenté par la Galerie de l’UQAM, la Galerie UQO et Radio Spirale, cet événement se veut une réflexion sur les enjeux de la recherche artistique. Le programme réunit des courts métrages réalisés en résidence aux Jardins de Métis dans le cadre du projet d’exposition collective Faux plis par hypothèse, et sera suivi d’une discussion avec les artistes et les commissaires Louise Déry et Marie-Hélène Leblanc.
La projection des films sera suivi d’une discussion d'une heure avec les artistes et commissaires.
Participant·e·s : Louise Déry, Marie-Hélène Leblanc, Emmanuelle Léonard, Geneviève Chevalier, Anahita Norouzi
Animation : Katrie Chagnon
Un programme de courts métrages réalisés en résidence (30 min) sera suivi d’une discussion avec les artistes et les commissaires, qui proposeront une synthèse du projet, dépliant et repassant ses résultats.
Cette rencontre vise à engager une réflexion sur les enjeux de la recherche artistique, de l’accès à la création et de l’engagement communautaire, tout en réfléchissant à la place des artistes et des commissaires chercheur·euse·s dans les différents champs de savoirs.
Programme vidéo
Le loup du cubicule 6-A d'Emmanuelle Léonard
[Qué., 2024, 4 min, num. SD]
L’arrivée des jardiniers d'Emmanuelle Léonard
[Qué., 2024, 12 min, num. VOF]
Solastalgia Limicolae de Geneviève Chevalier
[Qué., 2023, 5 min, num. SD]
Solastalgia Riparia de Geneviève Chevalier
[Qué., 2024, 9 min, num. SD]

Emmanuelle Léonard
Emmanuelle Léonard est artiste et chargée de cours dans plusieurs universités. Ses recherches actuelles portent sur l’observation de groupes constitués sur des modes hiérarchiques. Telle une ethnologue nourrissant et documentant ses investigations, photographiant, filmant et révélant ses sujets, elle mène ses recherches avec intuition et empathie, guidée par son expérience de l’enquête, de l’entrevue et de la recherche en archives. Elle vit à Montréal.

Geneviève Chevalier
Geneviève Chevalier est artiste et professeure adjointe à l’École d’art de l’Université Laval. Sous la forme de projections vidéographiques, de films et de séries photographiques, son travail s’attarde à certains modes d’appréhension et de connaissance du vivant, comme le jardin, la ménagerie et la collection muséale d’histoire naturelle. L’artiste s’intéresse au champ de l’histoire naturelle pour mieux aborder l’enjeu de la perte de biodiversité à l’ère de la crise climatique. Elle vit à Québec.






