Harakiri
Action ! Si un mot évoque le cinéma, la tension des tournages, la focalisation des regards, c’est bien celui-là. L’action est très souvent au cœur du cinéma populaire : Harold Lloyd suspendu aux aiguilles d’une horloge dans Safety Last! (1923), Cary Grant menacé et mitraillé par un avion dans North by Northwest (1959), Franka Potente à bout de souffle dans Cours Lola, Cours (1998)... Le western, les films de cap et d’épée, ceux d’arts martiaux ou d’aventure, les polars, tous ces genres reposent sur l’action, parfois frénétique, parfois minutieusement dosée.
Des films de Sergueï Eisenstein à Gilles Carle, de John Ford à John Boorman et Werner Herzog, en passant par Paul Verhoeven, Kathryn Bigelow, Park Chan-wook, Érik Canuel et Nicolas Winding Refn, ce cycle vous promet de passer par toute la gamme des émotions, du rire aux frissons, de la peur à la satisfaction.
Lauréat du Prix spécial du jury, Festival de Cannes 1963
Un jeune samouraï est forcé de se faire hara-kiri avec un sabre de bambou. Apprenant la nouvelle, son frère décide de le venger.

Masaki Kobayashi
Masaki Kobayashi est un réalisateur et scénariste japonais, surtout connu pour la trilogie épique La Condition de l’homme (1959–1961), les films de samouraï Hara-kiri (1962) et Rébellion (1967), et l'anthologie d'horreur Kwaïdan (1964). Le magazine Senses of Cinema le décrit comme « l'un des plus fins représentants de la société japonaise des années 1950 et 1960 ». Aujourd'hui, plusieurs de ses films sont considérés parmi les plus grands de tous les temps.





