Henri Henri
Géants, fées, magiciens, fantômes, dragons et monstres de toutes sortes... Voilà ce que votre Cinémathèque vous offre cet été ! Depuis Méliès, les cinéastes se sont emparés du potentiel fantastique du cinéma, donnant naissance à d’infinies fantasmagories, à un spectacle extraordinaire où l’irréel devient réel. Entamez votre voyage vers la fantaisie et les vastes espaces de l’imaginaire : quelle que soit votre génération, les monstres et les merveilles qui ont peuplé votre esprit et votre enfance sont de retour en cet été 2025 !
Orphelin élevé dans un couvent, Henri s’emploie à entretenir les luminaires de l’endroit. Lorsqu’un promoteur immobilier met la main sur l’édifice, Henri doit apprendre à vivre en société. Une série de signes le conduisent chez Singh, le génie de la lampe. C’est ainsi qu’il se trouve un emploi de relampeur. Tombé amoureux de la jolie caissière d’un cinéma porno — atteinte d’un mal qui l’oblige à vivre dans le noir — il aura besoin de l’aide de son entourage pour parvenir à ses fins. Connu pour le ton fantaisiste de ses courts métrages (L’annulaire (gauche); Neuf; Un homme de main), Martin Talbot parvient à préserver les caractéristiques de son univers dans cette charmante fable naïve portée par les performances de Victor Andrés Trelles Turgeon et de Sophie Desmarais.

Martin Talbot
Martin Talbot est un cinéaste aux multiples visages. Dès ses débuts dans le documentaire, il se fait remarquer par sa capacité à lier habilement humour, sensibilité et visuel soigné. Il agit entre autres comme réalisateur sur Montréal en douze lieux et Le Québec en douze lieux vers la fin des années 2000. Il s’illustre aussi en fiction avec Ding et Dong : la vraie histoire (2005), un faux documentaire qui lui vaudra le Gémeau du meilleur spécial humour. Parallèlement, il réalise plusieurs courts métrages à travers lesquels il s’intéresse à la fable. L’annulaire (gauche)(2005), Neuf (2007) et Un homme de main (2008) lui valent plusieurs prix et forment, ensemble, une trilogie intitulée Il était 3 fois 1 doigt. Il fait ensuite sa marque à la télévision avec la série à succès Les Parent (2010-2012) avant de poursuivre son exploration des univers fantaisistes et magiques avec Henri Henri (2014), son seul et unique long métrage à ce jour.






