Je vous salue salope : la misogynie au temps du numérique
10 ans. Plus de 800 films. Une décennie d’émotions partagées sur grand écran.
Les projecteurs de notre Centre d'art et essai ont vu défiler 500 œuvres québécoises, 420 documentaires engagés et ils ont offert les regards de 260 cinéastes féminines. Mais surtout, il y a vous. Vous avez franchi nos portes, armés de votre curiosité et avides de rencontres. Merci d'être ce public si précieux. Continuons à rêver ensemble.
Tarif spécial de 10$.
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La séance sera suivie d'une discussion avec la cinéaste Guylaine Maroist, animée par Bruno Dequen
À l’automne 2017, le #MeToo a secoué la planète, entraînant une vague de dénonciations d’agressions sexuelles sans précédent dans le monde occidental. Le ressac est à la mesure de la déferlante: une misogynie plus virulente que jamais éclabousse nos écrans. Le long-métrage documentaire Je vous salue salope : La misogynie au temps du numérique suit quatre femmes et un homme particulièrement touchés.

Léa Clermont-Dion
Léa Clermont-Dion est cinéaste et associée de recherche postdoctorale à l’Université Concordia. Elle est titulaire d’un doctorat en sciences politiques de l’Université Laval. Ses recherches portent sur les cyberviolences envers les femmes, l'empouvoirment des femmes sur les médias sociaux, la violence envers les femmes, etc. Elle a reçu la bourse Vanier, l’une des bourses de doctorat les plus prestigieuses au Canada. Elle a travaillé avec le Conseil du statut de la femme, le Secrétariat à la condition féminine et l’Association Munyu des femmes de la Comoé, partenaire d’OXFAM au Burkina Faso. Elle a donné plus de 200 présentations sur les questions relatives aux femmes, y compris des présentations au Conseil de l’Europe. Elle a réalisé une douzaine de courts métrages pour Radio-Canada en Autriche, en France, au Royaume-Uni, en Hongrie et en Allemagne. Elle a réalisé les documentaires T’as juste à porter plainte (2021), Janette et filles (2021), Je vous salue salope : la misogynie au temps du numérique (2022) et La peur au ventre (2024), en plus d'avoir écrit plusieurs ouvrages.
Photo : Laurent Guérin

Guylaine Maroist
Après des études en droit, en cinéma et en musicologie à l’Université de Montréal, Guylaine Maroist devient journaliste-pigiste pour Le Devoir au début des années 1990. Elle fonde éventuellement sa propre compagnie de production pour produire des documentaires d’auteur avec le producteur et réalisateur Eric Ruel. En tant que présidente, elle a transformé la boîte en une véritable pépinière de création de contenu, œuvrant en télévision, au cinéma, sur le web et dans le domaine de l’éducation. En 2015, elle est nommée membre de l’organisation non gouvernementale Pugwash, devenant la première cinéaste de l’histoire à siéger au sein de l’organisme qui, depuis 1957, exerce une influence sur l’Organisation des Nations Unies et les dirigeants d’États sur les sujets de la paix et du désarmement nucléaire. Elle a notamment réalisé les documentaires God Save Justin Trudeau (2014), Expo 67 : Mission impossible (2017), Jukebox (2020) et Je vous salue salope : La misogynie au temps du numérique (2022).
Photo : Laurent Guérin






