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La bête lumineuse (VOF-SME)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 29 mars 2026
Durée
128 min
Cycles
Histoire du cinéma québécois

Cette programmation valorise des œuvres phares ou parfois plus méconnues du patrimoine cinématographique québécois.

Cette séance sera présentée avec sous-titres français adaptés pour les personnes sourdes et malentendantes

La bête lumineuse
Réalisé par
Pierre Perrault
Langue
Français avec sous-titres français adaptés pour les personnes sourdes et malentendantes
Pays
Québec
Année
1982
Durée
128 min
Genre
Documentaire
Format
Numérique
Synopsis

Documentaire sur la traditionnelle chasse à l'orignal, prétexte à fouiller l'âme québécoise. Dans une cabane de Maniwaki, des citadins opèrent leur annuel retour à la nature. Plaisir de se mesurer aux éléments, et de connaître ses limites! Expérience de la mort pour exorciser sa propre mort et renouer avec la chaîne entière de la vie! Mais aussi, esprit de panache, de bravache et de vantardise, et transposition de mœurs sauvages de la meute au sein du groupe d'amis, où on a tôt fait de repérer un souffre-douleur. Une magistrale partie de chasse, une mythologie bien de chez-nous.

La bête lumineuse

Pierre Perrault

Né en 1927, Pierre Perrault est un cinéaste, essayiste, écrivain, poète et dramaturge québécois. Il est l’un des pionniers du cinéma direct. En 1955, il commence à travailler comme scénariste pour Radio-Canada. Lors d’un voyage à Charlevoix l’année suivante, il entreprend d’enregistrer la musique locale et d’interviewer les habitants de la région en compagnie de son épouse et collaboratrice Yolande Simard. Ce matériel inspirera une série radiophonique, puis télévisée du même nom : Au pays de Neufve-France. Cette série mènera Perrault à s’intéresser davantage au cinéma. Il propose à l’Office national du film de réaliser un film sur la chasse au marsouin avec Michel Brault qu'il rencontre à cette époque. Pour la suite du monde (1963) sera projeté au Festival de Cannes, une première pour un long métrage canadien. Un court et deux longs métrages s’ajouteront à la série de L'Isle-aux-Coudres. Il réalise ensuite des œuvres plus politiques, comme Un pays sans bon sens (1970), un premier essai dans lequel il met de côté le cinéma direct. Il reviendra toutefois à cette forme avec son œuvre suivante, L’Acadie, l’Acadie ?!? (1971), réalisée avec Brault. Toujours engagé politiquement, il poursuivra sa carrière de cinéaste avec des documentaires en Abititi et dans le Nord-du-Québec, en plus de tenter de retracer la découverte de la province du Québec.

Photo : Collections de la Cinémathèque québécoise

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À propos de Pierre Perrault
Filmographie partielle
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