La clepsydre
Géants, fées, magiciens, fantômes, dragons et monstres de toutes sortes... Voilà ce que votre Cinémathèque vous offre cet été ! Depuis Méliès, les cinéastes se sont emparés du potentiel fantastique du cinéma, donnant naissance à d’infinies fantasmagories, à un spectacle extraordinaire où l’irréel devient réel. Entamez votre voyage vers la fantaisie et les vastes espaces de l’imaginaire : quelle que soit votre génération, les monstres et les merveilles qui ont peuplé votre esprit et votre enfance sont de retour en cet été 2025 !
Lauréat du Prix du jury, Festival de Cannes 1973
Josef rend visite à son père souffrant, mais l’établissement qu’il découvre est un lugubre sanatorium délabré.

Wojciech Has
Wojciech Jerzy Has est un cinéaste polonais. Sous l'Occupation allemande il étudie dans une école d'art clandestine, avant de pouvoir s’inscrire à l'Académie des Beaux-Arts, après la guerre, pour étudier la peinture et suivre les cours de la première école de cinéma polonaise tout juste créée à Cracovie. Dès le début de sa carrière, il a la réputation d'être individualiste : il est le seul réalisateur polonais de l'époque à ne pas avoir sa carte au Parti communiste. Son œuvre reste en marge de « l'école polonaise » puisqu’il refuse de traiter les thèmes directement liés à l'histoire du pays. La critique polonaise l’associe au surréalisme, une idée renforcée par le caractère onirique de ses univers. Son cinéma se caractérise par deux aspects importants : son analyse psychologique et sa forme visionnaire, prenant le voyage comme motif. Parmi ses films les plus célèbres figurent Le manuscrit trouvé à Saragosse (1965), La poupée (1968), La clepsydre (1973) et Les tribulations de Balthazar Kober (1988).





