La petite et le vieux
Bien que moins connue que la réalisation, la direction artistique n’en est pas moins essentielle à la création d’un film, en définissant son univers et son atmosphère propres à travers un champ d’action qui va de la vision d’ensemble au moindre détail. Présenté dans le cadre de nos activités de médiation auprès du public étudiant, ce cycle est l’occasion de revoir sur grand écran quelques films québécois des dernières années qui se démarquent entre autres par la grande qualité de leur direction artistique, capable de nous transposer dans un autre monde, qu'il soit fantastique, révolu ou décalé.
Promotion : 5$ pour les étudiant·e·s
Années 80, Québec. Elle se nomme Hélène, mais se fait appeler Jo parce qu’elle veut être comme Joséphine La Petite Mousquetaire, son héroïne de dessins animés préférés. Jo n’a que dix ans, trois soeurs, un père très occupé à être malheureux et une mère compréhensive, mais stricte. Elle vit dans un quartier populaire peuplé de gens souvent colorés dont le plus attachant est son nouveau voisin, Monsieur Roger, un vieil homme bourru qui cache un coeur tendre. Avec son âme romantique et un imaginaire avide de grands drames, Jo aimerait aussi réaliser de grands exploits. Un jour, elle se donne la mission de sauver son père du travail et du malheur.

Patrice Sauvé
Patrice Sauvé est un réalisateur québécois, reconnu pour son travail sur des séries télévisées cultes telles que la comédie dramatique La vie, la vie (2001) et le drame fantastique Grande Ourse (2003-2005), qui a eu droit à sa propre suite au grand écran, Grande Ourse, la clé des possibles, en 2009. Il est aussi le réalisateur des films Cheech (2006), scénarisé par François Létourneau, Ça sent la coupe (2017), inspiré du roman de Matthieu Simard, et La petite et le vieux (2024), adapté du roman de Marie-Renée Lavoie.
Photo : Bertrand Calmeau | Collections de la Cinémathèque québécoise





