La tête de Normande St-Onge
La Cinémathèque québécoise est heureuse de s’associer avec Éléphant : mémoire du cinéma québécois, afin de diffuser, chaque mois, sur grand écran, une œuvre restaurée tirée de son répertoire de films.
En présence de Carole Laure
Normande St-Onge demeure dans un immeuble rempli de personnages bigarrés. Entre ses problématiques familiales, ses loisirs et son travail, elle fait la connaissance de Carol, jeune garçon mystérieux qu’elle décide d'héberger pour le dépanner.

Gilles Carle
Gilles Carle est un graphiste plasticien, réalisateur, scénariste, monteur et producteur québécois. Il joint l'Office national du film du Canada (ONF) en 1960, où il est d'abord documentaliste, puis scénariste avant de réaliser plusieurs documentaires dont Percé on the Rocks. En 1965, il y signe son premier long métrage de fiction, La vie heureuse de Léopold Z, alors qu'on ne l'avait autorisé qu'à réaliser un documentaire. Semoncé par son employeur pour ce fait, il quitte l'ONF pour les Productions Onyx avec lesquelles il scénarise et réalise Le viol d'une jeune fille douce (1968), Red (1970) et Les mâles (1971). Il fonde ensuite les Productions Carle-Lamy avec Pierre Lamy, puis réalise entre autres La vrai nature de Bernadette (1972), mettant en vedette Micheline Lanctôt, Daniel Pilon et Willie Lamothe. Au cours des années 1980, il adapte deux classiques de la littérature québécoise au grand écran, Les Plouffe (1981) et Maria Chapdelaine (1983). Il tourne ses derniers longs métrages de fiction au cours des années 1990. Doué pour la scénarisation et la création de personnages complexes mais authentiques, fidèles à leurs réalités culturelles, l'œuvre de Gilles Carle est celle du conte, de la fantaisie et de la fable sociale amusée.
Photo : Collections de la Cinémathèque québécoise







