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To vlemma tou Odyssea (VOSTF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 12 septembre 2026
Durée
176 min
Cycles
Hommage à Gilles Marsolais

Critique et enseignant émérite et passionné, Gilles Marsolais était un pilier et un passeur de la cinéphilie québécoise. Il a notamment mis sur pied le programme d’études cinématographiques de l’Université de Montréal, cofondé l’Association québécoise des critiques de cinéma et contribué à de nombreuses publications, en premier lieu la revue 24 images. Outre ses écrits sur le cinéma, dont l’ouvrage de référence L’aventure du cinéma direct revisitée, il a également signé plusieurs recueils de poésie. Alors qu’il nous a quittés en juin dernier, nous tenons à lui rendre hommage en présentant deux films de cinéastes qui lui tenaient particulièrement à cœur : Michel Brault et Theo Angelopoulos.

Lauréat du Grand prix et du Prix FIPRESCI, Festival de Cannes 1995

Le regard d'Ulysse
Réalisé par
Theo Angelopoulos
Langue
Anglais, grec, bulgare, albanais, serbe, roumain, kurde, macédonien, allemand avec sous-titres français
Mettant en vedette
Harvey Keitel, Maia Morgenstern, Erland Josephson
Pays
Grèce, France
Année
1995
Durée
176 min
Genre
Drame, guerre
Format
35 mm
Synopsis

De retour dans sa Grèce natale, un cinéaste est à la recherche du premier film d'un pionnier du cinéma de son pays.

Le regard d'Ulysse
Prix et reconnaissances
Un regard parcourt l'histoire, non pour la scruter ou l'examiner mais pour balayer l'espace du brouillard qui nous la cache. Long plan séquence sur les temps morts de notre époque, cette odyssée de la conscience nous ramène au point de non-retour, là où les images nous hantent, chargées de douleurs, chargées de sens, même si nous ne pouvons y faire face.
Pierre Ouellet

Theo Angelopoulos

Theo Angelopoulos est un cinéaste grec. Il est considéré comme le grand représentant du Nouveau cinéma grec et une figure éminente du cinéma moderne européen. Après avoir été critique de films entre 1964 et 1967, il s'est tourné vers la réalisation. Ses premiers films, de 1970 à 1980 sont marqués par une dénonciation politique, principalement de la dictature en Grèce. Il remporte le Lion d’or et le Prix FIPRESCI à la Mostra de Venise pour Alexandre le Grand en 1980. Avec ses trois films suivants, il quitte le récit collectif fondé sur l'Histoire pour se tourner vers l'expérience individuelle et intérieure, tout en conservant un discours politique. Il ouvre par la suite son discours, jusque-là grec, au monde avec Le pas suspendu de la cigogne (1991), Le regard d’Ulysse (1995) et L'éternité et un jour (1998) qui lui permet de remporter la Palme d’or au Festival de Cannes. Ses films se caractérisent par une lenteur hypnotique, renforcée par l'utilisation sporadique d'une voix off. Leur structure narrative complexe laisse une place importante aux visions poétiques.

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À propos de Theo Angelopoulos
Filmographie
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