Les nuits fauves
Deux films majeurs du cinéma français nous ramènent aux alentours des années 1980 et 1990, alors que la grande faucheuse du sida frappait brutalement la communauté LGBTQ+. Dans Les nuits fauves (1992), Cyril Collard, lui-même atteint, dépeint avec une sorte de lyrisme du désespoir sa condition et les dernières années de sa vie (il est décédé quelques mois après la sortie du film). Plus récemment, 120 battements par minute (2017), de Robin Campillo, revient avec fougue sur les circonstances ayant entouré la naissance et les combats du groupe militant Act Up-Paris. Au programme : émotion et le sentiment que d’autres batailles urgentes restent à être menées, car cette pandémie sévit encore.
- Jean a 30 ans, il est chef opérateur, reconnu, doué, curieux de tout et séropositif. Dans l'immense harem de Jean, il y a Samy, mi-frère, mi-amant, dont il n'accepte pas la dérive vers l'extrême droite fasciste. Au cours d'un casting pour une publicité, il rencontre Laura, jeune, belle, vivante. Une passion naît entre eux.

Cyril Collard
Cyril Collard naît dans le 16e arrondissement de Paris de Claude Collard, ingénieur connu pour son engagement dans le milieu du judo, et de Janine Choquier, ex-mannequin. Il grandit à Versailles. Cyril Collard est projeté sur le devant de l'actualité avec son film Les nuits fauves en 1992, tiré de son roman du même nom, dans lequel il explique au grand jour la menace du sida. Le 8 mars 1993, lors de la 18e cérémonie des César, le film est couronné de quatre César, dont celui du meilleur film et du meilleur premier film. C'est le premier film à cumuler ces deux prix aux César.
(Wikipédia).

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