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The Westoxicateds (VOSTF)
Lieu
Salle Fernand-Seguin
Date
Du 31 juillet au 6 août 2026
Durée
85 min
Cycles
Nouveautés

Le Centre d’art et essai de la Cinémathèque québécoise (CAECQ) a pour mission de programmer prioritairement des documentaires et des fictions indépendantes québécoises, mais également des documentaires internationaux, des films d’animation et des films étrangers sous-titrés en français en privilégiant les occasions de rencontres entre le public et les artisans des films. Sa programmation est présentée conjointement à celle de la Cinémathèque québécoise sous la mention Nouveautés.

La séance du 31 juillet sera suivie d'une discussion avec la cinéaste, Gilda Pourjabar

Sélection officielle, RIDM 2025

Les occidentalisés
Réalisé par
Gilda Pourjabar
Langue
Persan, anglais avec sous-titres français
Pays
Québec, Iran
Année
2025
Durée
85 min
Genre
Documentaire
Format
Numérique
Synopsis

Dans le contexte turbulent de l'Iran actuel, la cinéaste Gilda Pourjabar revient sur son adolescence à Téhéran dans les années 1990, moment où les cassettes rock de contrebande et des vidéoclips de MTV, captés par antennes illégales, ont allumé l'étincelle d'une rébellion qui a traversé toute sa génération, trouvant écho dans l'art de son frère et dans sa propre quête incessante d'une vie en Occident.

Les occidentalisés

Gilda Pourjabar

Gilda Pourjabar est une réalisatrice et monteuse basée à Montréal, originaire d'Iran. Après son baccalauréat en beaux-arts en production cinématographique et sa maîtrise en cinéma, elle s'est contruite une carrière dans le cinéma documentaire en tant que monteuse sur des longs métrages et des séries télévisées grand public. Let There Be Light (2017), un documentaire scientifique sur lequel elle a travaillé comme co-monteuse, a été nommé pour le Grand prix du jury à SXSW et a remporté le Prix de la vision artistique du Big Sky Documentary Film Festival. Son premier long métrage documentaire, Les occidentalisés (2025), retrace sa jeunesse à Téhéran dans les années 1990, où les cassettes rock de contrebande sont devenues un exutoire au mal-être et à la colère des adolescent·e·s, alimentant une sous-culture de défiance face aux strictes restrictions imposées par la République islamique. À travers son travail de montage et ses propres films, elle est attirée par les récits qui font le pont entre le personnel et le politique, expérimentant avec la manière dont les sagas familiales intimes s'entremêlent au contexte historique et culturel plus large.