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L'homme qui tua Liberty Valance

The Man Who Shot Liberty Valance (VOSTF)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 28 septembre 2025
Admission
Âge suggéré : à partir de 10 ans
Durée
124 min
Cycles
Histoire du cinéma

Ce cycle récurrent est l’occasion de voir ou revoir sur grand écran des classiques de l’histoire du cinéma ou des films représentatifs de certaines cinématographies nationales, tendances ou époques.

Précédé du court métrage Cavalerie étourdie de Patrick Doyon

Cavalerie étourdie
Réalisé par
Patrick Doyon
Langue
Sans dialogues
Pays
Québec
Année
2025
Durée
1 min
Genre
Expérimental, western
Format
Numérique
Synopsis

Une bobine 8 mm d'un western hollywoodien reprend vie. Au premier son du clairon, la cavalerie charge, rapide et chaotique, tandis que le film peine à suivre le rythme. Il ondule, tremble et s'emmêle, pris dans le chaos des coups de feu et du tonnerre des sabots au galop.

Cavalerie étourdie
L'homme qui tua Liberty Valance
Réalisé par
John Ford
Langue
Anglais avec sous-titres français
Mettant en vedette
James Stewart, John Wayne, Vera Miles
Pays
États-Unis
Année
1962
Durée
123 min
Genre
Drame, western
Format
Numérique
Synopsis

Le sénateur Stoddard est surpris par un journaliste aux obsèques d’un cowboy inconnu. Au fil de la discussion, Stoddard raconte son arrivée dans l’Ouest et ses démêlés avec le célèbre bandit Liberty Valance. Duel au sommet entre deux légendes : John Wayne et James Stewart.

L'homme qui tua Liberty Valance
Dans ce chef d’œuvre de fin de carrière, John Ford médite sur le western et ses mythologies. Plaçant face à face les stars John Wayne et James Stewart pour incarner deux formes d’héroïsme – l’homme d’action et l’homme de loi – il livre un grand récit sur la vérité et la légende, la violence et la politique, la justice et la gloire. Une grande introduction à la complexité du monde et à des thèmes profonds, qui résonnent toujours autant.

John Ford

Fils d’immigrants irlandais, John Ford naît John Feeney en 1894 dans le Maine. En 1914, il part pour la Californie où il commence une carrière d’acteur aux côtés de son frère, l’acteur et réalisateur Francis Ford, auquel il emprunte son patronyme professionnel. Les années suivantes, il se forme sur les plateaux comme assistant-réalisateur et caméraman, avant de commencer à réaliser. Après avoir tourné des dizaines de films muets, dont beaucoup ont disparu depuis, il confirme son succès lors du passage au parlant et cofonde la Screen Directors Guild en 1935. À partir de Stagecoach en 1939, il enchaîne les classiques et devient célèbre en particulier pour ses westerns. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Ford crée la Field Photographic Branch, mettant à contribution les talents d’Hollywood pour documenter les combats (il y perd un œil), le débarquement, les camps de la mort et le procès de Nuremberg. Après la guerre, il recommence à réaliser des films de fiction tout en s’opposant au maccarthysme. Il continue de tourner à un rythme soutenu jusqu’aux années 1960, additionnant des chefs-d’œuvres aux accents de plus en plus humanistes.

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Le monde de John Ford est à l’image du souvenir, c’est-à-dire schématisé à l’extrême. Il ne nous est dit des personnages et des lieux que ce qui est nécessaire pour raconter l’histoire. C’est dans l’action que se fera l’analyse des sentiments.
Michel Patenaude
1962
À propos de John Ford
Filmographie
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