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Sátántangó (VOSTA)
Lieu
Salle de projection principale
Date
Le 30 mai 2026
Durée
439 min
Cycles
Histoire du cinéma

Ce cycle récurrent est l’occasion de voir ou revoir sur grand écran des classiques de l’histoire du cinéma ou des films représentatifs de certaines cinématographies nationales, tendances ou époques.

Le film sera projeté dans sa version intégrale.
Il y aura un entracte de 15 minutes entre les parties I et II et un entracte de 30 minutes entre les parties II et III.

Sátántangó
Réalisé par
Béla Tarr
Langue
Hongrois avec sous-titres anglais
Mettant en vedette
Mihály Vig, Putyi Horváth, László feLugossy
Pays
Hongrie, Allemagne, Suisse
Année
1994
Durée
439 min
Genre
Drame
Format
Numérique
Synopsis

L'une des plus grandes réussites du cinéma d'art et d'essai contemporain et œuvre phare du « slow cinema », Sátántangó, adapté du livre de László Krasznahorkai, suit les membres d'une modeste coopérative agricole en faillite qui vivent dans un paysage post-apocalyptique après la chute du communisme et qui, à la suite d'une importante rentrée d'argent, décident de quitter leur village. Alors que quelques villageois complotent secrètement pour s'enfuir avec la totalité des gains, un personnage mystérieux, que l'on croyait mort depuis longtemps, revient au village, bouleversant à jamais le cours de la vie de chacun.

Sátántangó
Prix et reconnaissances

Béla Tarr

Béla Tarr est un cinéaste hongrois. Son cinéma se distingue par une certaine langueur, une esthétique noir et blanc épurée, un usage prolongé du plan-séquence et une absence des codes narratifs traditionnels. Ses films explorent des thématiques existentielles et mettent souvent en scène des personnages marginaux et désespérés au cœur de paysages austères. Il s'est fait connaître comme l'une des figures de proue du cinéma contemplatif, notamment avec son influent Sátántangó de 1994. Il fait ses débuts au cinéma avec Le nid familial (Family Nest, 1979), qui s'inscrit dans une brève période qu'il qualifie de « cinéma social », visant à raconter le quotidien des gens ordinaires, souvent dans le style du cinéma vérité. Sa maîtrise des mouvements de caméra sur Damnation (1988) est saluée, lui valant une renommée internationale. Il poursuit sa représentation sombre et désolée de la réalité, tout en y incorporant des accents apocalyptiques, avec Sátántangó (1994) et Les harmonies Werckmeister (2000). Après la sortie du Cheval de Turin (2011), lauréat de l'Ours d'argent (Grand prix du jury) à la Berlinale, Tarr annonce qu'il met fin à sa carrière de cinéaste.

Photo : Jacques Dufresne | Collections de la Cinémathèque québécoise

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À propos de Béla Tarr
Filmographie
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