Il y a quelques années nous avons reçu en résidence de création le photographe et cinéphile Bertrand Carrière. Nous publions ce printemps Tout ceci est impossible, témoignage éloquent de cette résidence, un livre d'art où l'agencement des images ne doit rien au hasard. Plusieurs films représentés dans le livre sont montrés lors de ce cycle. Tout est ceci est impossible est une co-édition Somme toute et Cinémathèque québécoise.
Lauréat du Prix du jury œcuménique, Festival de Cannes 1980
Sous la conduite d'un guide, un stalker, des gens pénètres dans une région où se déroulent des événements inexplicables.

Andreï Tarkovski
Considéré comme l’un des plus grands réalisateurs soviétiques, Andreï Tarkovski a réalisé sept longs métrages qui le placent parmi les maîtres du septième art. Récompensé du Lion d’or à la Mostra de Venise 1962, son premier film, L'enfance d'Ivan, est vu comme le signe d'un renouveau du cinéma soviétique. Toutefois, il s'éloigne aussitôt de toute considération politique prosoviétique avec son film suivant, Andreï Roublev (1966), entraînant la censure de ses films subséquents. Incapable d'obtenir du financement des organes soviétiques, il quitte l’URSS à la fin des années 1970 pour réaliser ses deux derniers films, Nostalghia (1983) et Le sacrifice (1986), pour lequel il obtient le grand prix spécial du jury à Cannes. Son œuvre, exigeante et empreinte de mysticisme, convoque plusieurs thématiques, comme l'enfance, l'histoire russe, le quotidien, ou encore le rapport à la terre et aux éléments naturels. Ses films, tels que Stalker (1979) ou Le miroir (1975) sont considérés comme des classiques du cinéma.







